Belles, amatrices et coquines.

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Leurs envies et leurs préférences sexuelles dépassent les limites et tes attentes. Elles veulent du sexe et des vraies rencontres, après quelques jeux érotiques et des exhibs en show privé. Ordonne et elles obéissent. Alors clique sur les photos qui te plaisent pour accéder directement au modèle choisi.
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Mariée et Libertine.

Clara confie : 20 ans et déjà libertine… Épanouissement ou perversion ? Aux premières séances photo j’ai pris confiance en moi, réalisant trés  vite que j’aimais être regardée. Sentir le désir est comme une caresse. Un souffle d’audace qui me fait vibrer d’une excitation incontrôlable.

Mariée et Libertine. dans Photos Erotiques max.230x310-01

J´aime poser et m´exposer. Il y a 2 ans que j´ose la photo nue, grâce à un  mari qui a su me donner confiance et m´aider à me libérer

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Folie et extase, je me laisse prendre au jeu comme dans les histoires érotiques, alors les photos sont devenues plus osées    et nos séances plus intenses…. Comme si je faisais l’amour devant la camera, un objet que j’oublie vite, car l’excitation est bien réelle d’imaginer quelques voyeurs.

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Un amant incroyable 2.

Quand une femme mariée se lâche avec son amant, c’est un feu d’artifice de sexe et de luxure…

Sur un paquebot de croisière les emmenant visiter toutes les îles de la mer Egée, Fiona et Christian font la connaissance d’un homme aussi étrange que désabusé, dont le charme nonchalant attire trés vite Fiona. Le voyage prend une tournure inattendue quand elle se laisse séduire par ce mystérieux voyageur. Une folle passion va naître…
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Photos Erotiques. dans Photos Erotiques max-001Quand une jeune femme    de 25 ans se lâche enfin, prise par une excitation incontrôlable de se dévoiler, s’exhiber, pour le plaisir des yeux et des sens…

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max.230x310-01 Un spectacle si intense et érotique que son copain ne peut rester de marbre…
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Séduction fatale.

 

Séduction fatale. dans Seduction Fatale. 16Quand une séduisante femme-flic approche sa principale suspecte d’un peu trop prés, confrontée pour la 1ére fois à des tentations interdites…

Un jeu sensuel et dangereux…

Une séduction fatale pour la jolie femme-flic qui va voir sa mission déraper dans un tourbillon de luxure et de débauche…

Ceci est un résumé succinct du récit  » Séduction fatale » co-écrit avec Nicky Gloria. Un bref résumé pour vous mettre en appétît, avec les photos qui accompagnent cette sensuelle aventure. Bonne lecture…

05-200x300 dans Seduction Fatale.Rachel, jeune et jolie stagiaire de la police, vient à peine d’intégrer l’équipe de Toulouse et elle a du mal à se faire une place dans un monde de mecs viriles et machos. D’une grande beauté, avec des origines japonaises qui la rendent encore plus pétillante et piquante, elle n’est jamais prise au sérieux, reléguée à des tâches subalternes et à des missions insignifiantes. Même son fiancé, flic lui aussi, ne cesse de la taquiner et la rabaisser, lui faisant comprendre que son joli minois serait plus utile dans l’administration judiciaire, et non sur le terrain. De plus, il a le don de l’énerver sur leurs ébats érotiques, ne cessant de critiquer son manque d’initiative et de fougue, et sa trop grande pudeur…

Il ne cesse de lui répéter qu’elle est trop raisonnable et prévisible, un manque de caractére qui la pénalise aussi dans son métier. Un sujet sensible qui porte ombrage à leur bonheur…

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Mais, enfin, l’occasion de faire ses preuves arrive… Elle se voit confier sa première mission.

Après la déposition d’une jeune fille de bonne famille, étudiante dans une prestigieuse faculté, qui prétend être victime de harcèlement et avoir été abusée sexuellement par une autre femme, enseignante en droit commercial, voilà la ravissante policière lancée à corps perdu dans une aventure tumultueuse. En effet, afin de mener l’enquête, Rachel est chargée d’infiltrer cette faculté où elle se fait passer pour une étudiante.

Elle va donc approcher la principale suspecte, la mystérieuse et inquiétante Christine, de dix ans son aînée, et tenter de s’en faire une amie pour mieux gagner sa confiance. Un jeux terriblement dangereux alors que Christine ne dissimule en rien son homosexualité et son intérêt pour la jeune femme.

Mais, insouciante et excédée que l’on ne la prenne jamais au sérieux, enflammée par sa première mission où elle travaille en solitaire malgré la présence de son fiancé qui la suit à distance pour assurer sa sécurité, la jeune promue des forces de l’ordre va prendre des risques et se perdre dans des situations brûlantes, menant une lutte acharnée pour préserver son innocence et ses valeurs hétérosexuelles.

251-300x230Pour mieux céder… Oubliant toute pudeur et retenue.

Une descente dans la débauche et, pourquoi pas, dans l’amour tout simplement.

Aprés avoir acceptée un verre dans un bar et s’être fait draguer ouvertement par une enseignante qui n’a pas froid aux yeux, assumant totalement son homosexualité, Rachel accepte de prendre un dernier verre dans l’appartement de Christine. Par jeu et par provocation, pour donner une leçon à son fiancé qui, chargé d’assurer sa protection, s’ennuie mortellement, lui prouvant encore une fois qu’il ne croit ni en elle et ni en sa mission…

Alors, excédée et sur un stupide coup de tête, la voilà seule avec Christine, subissant les avançes de plus en plus pressantes d’une femme déterminée à la séduire…

135404515958 Et jouant à la perfection le rôle de l’étudiante stupide et ingénue, la vierge effarouchée qui débarque… Pour tester Christine, voir jusqu’où celle-ci est prête à aller pour la corrompre…

 135404518221Pour les besoins de son enquête qu’elle veut à tout prix résoudre comme une pro, sans filet…

Alors, à jouer avec le feu, elle se retouve à se faire masser le dos. Un massage trés particulier qui dérape assez vite…

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Ou si vous êtes trop impatient de connaitre le dénouement de cette histoire, rendez-vous ici :

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Monica Sweet.

Coup de foudre pour cette délicieuse actrice qui cache bien son jeu

sous ses airs candides. Une actrice hongroise de toute beauté,

révélée elle aussi par Pierre Woodman.

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Monica Sweet, née le 6 novembre 1981 à Budapest, est une actrice hongroise

 de films pornographiques.

Elle joue généralement sous le nom de scène de Jo.

Monica Sweet

Monica Sweet

Monica Sweet

De nombreux films où Monica s’est réellement lâchée et  émancipée par la suite

- essentiellement pour des scènes lesbiennes – tournant également quelques

téléfilms érotiques pour M6.
Rencontres libertines sur Candaulisme.net

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TU SERAS A MOI.

 

Peu après la naissance de leur premier enfant, Victor et Isabelle fuient la Bretagne pour venir s’installer dans les Landes. Un stage professionnel oblige Isabelle à quitter sa famille pour se rendre à Lyon, partageant une chambre d’hôtel avec Selena. Si elle peut compter sur son aide, celle-ci va adopter un comportement de plus en plus étrange en quêtant à la moindre occasion sa présence, cherchant à l’attirer sur les chemins tortueux d’une liaison interdite.

Selena est une femme à la quarantaine lumineuse, séduisante et très à la mode, animée par sa passion pour le plaisir et pour les femmes. Isabelle, femme mariée à la vie bien tranquille, est au contraire une beauté froide dissimulant mal son manque de confiance et ses frustrations refoulées. Une proie facile pour Selena qui, tantôt veuve noire, tantôt mante religieuse, exerce un pouvoir malsain sur Isabelle. Un pouvoir d’abord autoritaire et maternel qui va se transformer rapidement en emprise sexuelle. La jolie et naïve Isabelle, inconsciente de ses charmes, se débat entre ce désir contre-nature et sa morale, entre tentation et répulsion. Selena la fascine, la domine, la bouleverse, exerce une tension érotique de plus en plus insoutenable. Et, pour la plier à ses envies, va la brusquer et l’emporter contre son gré dans son univers, briser ses défenses pour l’amener au bout de ses désirs. D’abord réticente, Isabelle va se laisser happer par l’effervescence d’une alchimie explosive et le tourbillon d’un désir torride qui révéleront de façon définitive sa vraie nature.

 

 

Issue d’une famille bourgeoise, j’ai vécu dans un contexte rigide et étouffant qui me marqua à jamais. J’ai passé de longues années à souffrir du dédain de mes parents car je ne répondais pas à leurs attentes. Pour eux, la réussite était un devoir sacré et mes deux sœurs excellaient dans leurs études. Je fus donc l’enfant rejetée par tous, subissant les moqueries et les reproches, une humiliation qui a hanté toute ma jeunesse. Pour me protéger, je m’enfermais dans de la solitude et l’indifférence, fermant les yeux sur tout désir d’amour et de tendresse. Puisque ma famille était incapable de m’aimer pour moi-même, je finis par m’en aller sitôt ma majorité atteinte, tournant le dos à mes racines, pleine de rancœur et de fêlure qui ne cicatrisèrent jamais. Je m’installai en Bretagne, survivant de petits boulots et continuant mes études par correspondance dans le secrétariat. Une vie aussi rude que terne qui finit par briser tous mes rêves de bonheur. Je fermai les yeux sur tout espoir, essayant de me divertir avec deux ou trois liaisons avec des hommes qui aboutirent bien évidemment sur des échecs cuisants. Je m’étais tellement repliée sur moi-même, hermétique à tout sentiment, que je devins incapable d’aimer et de m’ouvrir aux autres. Puis je rencontrai Jacques, un homme de dix ans mon aîné, un homme solide, fiable, travailleur et généreux, qui fît tomber à force de patience quelques-unes de mes défenses. J’avais enfin rencontré une personne qui croyait en moi et qui était prêt à construire quelque chose de sérieux. C’est donc lui que je choisis pour être l’homme de toute une vie et le père de mes enfants. Après la naissance de notre fils, nous avons quitté la Bretagne pour nous installer dans la région natale de mon mari, dans les Landes. Hélas, ce fût une erreur. Nous nous sommes enterrés dans une ville de province trop morne et ennuyeuse, endormis entre lacs et pins qui sentaient vite la monotonie. Malgré tout, je me suis efforcée de croire que j’étais heureuse en ménage, une femme sans histoire, fidèle et attachée à sa famille, sérieuse et conventionnelle, se contentant de peu, acceptant la médiocrité du quotidien comme beaucoup de femmes qui subissent leur destin avec fatalité. Cet état d’esprit était compatible avec mon look un peu strict et sévère, jupe et tailleur, dévoilant très peu mes formes, donnant l’impression d’être une beauté froide et inaccessible.

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«   De la glace qui ne demande qu’à fondre !  » raillait mon mari, fou amoureux de moi, allant jusqu’à m’obliger à me faire un tatouage au bas des reins,

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 espérant que cela briserait un peu mon côté trop réservé et conventionnel, et réussissant à prendre quelques photos sexy où je me sentais malgré tout mal à l’aise.

Je parle volontairement à l’imparfait car tel était mon état d’esprit à cette époque, à un moment où je l’acceptais car je ne connaissais rien d’autre. Jusqu’au jour où j’ai rencontré Selena qui a bouleversé ma vie trop tranquille… Employée comme secrétaire médical dans un cabinet ophtalmologique, j’ai dû quitter ma petite ville de province pour suive un stage informatique à Lyon, loin des miens et ce pour une durée d’un mois. Au début, j’étais effrayée et désorientée de perdre ainsi mes marques et me retrouver seule dans une grande ville inconnue, mais ce malaise s’estompa assez vite par une impression de liberté et d’audace comme je n’en avais jamais connue. Je rencontrais d’autres collègues qui venaient de chaque coin de la France, avec leur particularité, leur culture, leur caractère et expérience personnelle, et c’était si enrichissant de fréquenter d’autres gens de ma province profonde. C’est ainsi que je fis connaissance de Selena qui devint ma compagne de chambre dans le modeste hôtel où nous passions toutes nos nuits. Plus âgée et plus grande que moi, elle était du genre femme fatale et libérée, une superbe rousse au cheveux longs, genre extravertie et dévergondée,

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 celle qui attire tous les regards et qui n’a pas froid aux yeux. Elle avait ce tempérament espiègle et rieur, volubile et exubérant, qui la rendait fascinante, celle que l’on remarque tout de suite dans n’importe quelle circonstance. J’étais tout son contraire, timide et réservée, petite brune au visage enfantin et innocent, aussi jolie que discrète… Mais malgré notre différence le courant passa tout de suite, elle me prit sous son aile comme une grande sœur le ferait, avec bienveillance et un instinct protecteur qui, d’emblée, me toucha énormément. Sa présence à mes côtés était un véritable festival de gaieté et de malice en tout genre, un vrai clown qui riait de tout et accumulait les pitreries et bêtises comme une éternelle effrontée. C’est sans état d’âme qu’elle m’aspirait dans son sillage, une tornade turbulente qui, au lieu de réviser les cours et approfondir nos connaissances informatiques, m’entraînait dans les bars, pubs et discothèques, pour de folles nuits blanches. Et, le pire que tout, c’est que j’adorais cela, retrouvant une jeunesse dont je n’avais pas profitée, et l’occasion m’était enfin donnée de rattraper le temps perdu. Nous nous régalions, sur les pistes de danse, d’allumer et provoquer tous les mâles présents. Selena, avec ses allures lascives et son corps insolent de beauté,

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rendait fou de désir les hommes qui tentaient bien évidemment leur chance… Mais sans succès. Je compris vite qu’elle se riait d’eux avec un dédain manifeste parce qu’elle les détestait réellement, et pour cause : Selena n’aimait que les femmes. Elle me l’avoua le plus simplement du monde le sixième jour, ce que j’aurais dû d’ailleurs comprendre à sa façon de me dévorer des yeux et ses manières tactiles et câlines de me coller à chaque occasion. Mais je prenais tout cela pour de la simple amitié, et j’ai toujours été si naïve… Cette constatation, au lieu de m’écœurer ou m’inquiéter, attisa au contraire ma curiosité et ne la rendit que plus fascinante et mystérieuse. Une lesbienne ! C’était la première fois que j’en fréquentais une, et c’était si éloignée des clichés que je m’en faisais. Mais, si je fus intriguée au début, partager ma chambre avec elle fut une réelle torture. Elle ne cessait de m’aguicher, me séduire, se promenant en nuisette ou tenue sexy dans la chambre avec une impudeur

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 qui, au lieu d’être vulgaire ou déplaisante, était au contraire d’un érotisme subjectif et raffiné. En plus, dans les conversations, elle me vantait les qualités des homosexuelles qui savent être si douces et expertes, si patientes et si compréhensives, une expérience divine et magique pour les hétéros qui se laissaient tenter, et elle était si persuasive et habile pour enflammer mon imagination que j’en fus vite convaincue et horriblement troublée… Elle prit un malin plaisir à jouer avec mes nerfs la deuxième semaine et je réussis à tenir bon quelques jours. Mais je résistais pour mieux lui céder, ce que je compris un jours où, à la fin d’un cours plus épuisant que les autres, je voulus tout de même réviser dans la chambre, installée studieusement sur une chaise. Je n’eus même pas le temps de m’atteler au travail que Selena, vêtue d’une robe moulante qui dévoilait à la perfection sa lourde poitrine, se montra de nature joueuse et espiègle, pour ne pas dire câline et provocante. Elle se montrait très caressante, me tournant autour comme une louve affamée, à l’affût, me frôlant de gestes insidieux qui ne cessaient de me déstabiliser.

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A quoi jouait-elle ? Je le compris assez vite lorsqu’elle s’installa sur mes genoux, et  je protestai trés vite

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mais elle m’ordonna le silence en posant un doigt sur mes lèvres, les caressant en même temps d’un geste provocant.

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 Ses intentions se déclarèrent de façon assez directe quand elle voulut m’embrasser sur la bouche. Mon premier réflexe fût de la repousser pour me relever, mais elle se pencha sur moi en m’étreignant si fort que toute tentative de retraite était impossible.

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 Je cherchai ensuite à me débattre, fuyant sa bouche qui cherchait toujours mes lèvres, me contorsionnant en tout sens avec des gémissements de panique, mais elle s’accrochait à moi avec une force décuplée, s’excitant de ma résistance, mêlant ses membres aux miens, m’enroulant comme une pieuvre affamée, se frottant sur moi de souples mouvements du bassin, s’incrustant de tout son corps comme pour mieux se fondre. Ne pouvant accéder à ma bouche que je lui refusais toujours en bougeant la tête rapidement, elle se rabattit sur ma gorge et mon cou qu’elle couvait de baisers affamés,

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de coups de langue aussi humides qu’obscènes, se régalant de ma peau et mon odeur comme un animal sauvage qui se laisse aller à ses instincts les plus primitifs. Son ardeur était si intense et si communicative que j’étais autant prise de court que vulnérable, avec un mal fou à respirer, la bouche si grande ouverte qu’elle en profitait pour y prendre possession, me relançant de baisers avides et possessifs.

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 Quand je cherchai à détourner la tête, elle me saisissait fermement le visage pour chercher ma bouche. Si je réussissais à la fuir et à la supplier d’arrêter, elle étouffait mes protestations en couvrant mes lèvres d’une main autoritaire.

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 Ses manières dominatrices eurent raison de ma résistance, comme si j’avais besoin au fond d’être un peu forcée et bousculée pour dévoiler une nature inavouable dont je ne soupçonnais même pas l’existence, l’envie secrète d’être poussée dans mes retranchements, soumise et vulnérable, manipulée et impuissante. Je finis donc par faiblir, avouant ma défaite dans un sanglot désespéré de biche. Sa bouche était pulpeuse et fruitée, vorace et appliquée en même temps, si brûlante de volupté

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 que je devins toute molle et haletante lorsque nous échangeâmes le baiser le plus long et le plus sensuel que je connus.

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 Rien à voir avec un baiser d’hommes, qui pique ou sent le tabac, car il y’ avait ici une douceur et une volupté que seule une femme pouvait dégager, comme des ondes électriques et lascives qui se transmettaient avec une magie incomparable. Cette expérience était divine et bouleversante, me mettant vite dans un état indescriptible. Le baiser dura une éternité,

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et en même temps elle m’affolait prodigieusement en bougeant voluptueusement son corps contre le mien, avec la souplesse d’un serpent, ce qui était déjà une véritable caresse en soit tellement ses courbes voluptueuses épousaient mon corps étroitement. Je ne cherchai nullement à lui résister lorsqu’elle me déshabilla, ôtant mon chemisier, et je me laissai faire en tremblant et haletant comme une sportive qui n’arrive pas à retrouver son souffle,

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dépassée par les événements qui allaient trop vite. Elle en profita pour m’affoler de baisers enfiévrés sur les épaules et le cou. J’étais si éperdue que le réalisai à peine être attrapée par la main et entraînée vers le lit. C’est dans un état second que je me retrouvais étendue et offerte, pathétique dans mon désarroi, encore plus désirable dans mon abandon, alors qu’elle se contorsionnait sur moi en cherchant plus étroitement le moindre contact tout en m’embrassant fougueusement. Elle finissait en même temps de me déshabiller

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 mais, étrangement, elle me laissa mon slip. Je compris vite que c’était pour mieux jouer avec mes nerfs, se délectant d’un sadisme raffiné pour me laisser suppliante, butinant mes seins avec gourmandise

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 avant de descendre sournoisement à l’intérieur de mes cuisses. Cette façon d’appuyer sa langue sur le tissu du sous-vêtement

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 était insupportable, je bondissais et gémissais pour qu’elle cesse cette divine torture, mais je crois qu’elle me punissait ainsi de lui avoir résisté au début, faisant durer ainsi le jeu. Ensuite, elle se déshabilla à moitié, dévoilant sous un soutien- gorge une poitrine ferme et opulente qui ne demandait qu’à jaillir. Elle se lova contre moi, glissante comme une anguille,

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et ce simple contact, seins contre seins, pubis contre pubis malgré mon string, fût si grisant, à la fois subtil et insoutenable, que je mis à haleter comme jamais en tremblant de la tête aux pieds comme une possédée.

J’avais le corps en feu, le sang chaud d’une jument en rut, ne cessant de frissonner et de vibrer à chacune de ses caresses. Je réalisai avec effroi que j’étais au bord de l’orgasme ! Moi qui suis d’une nature longue à m’échauffer, ressentant un soupçon de bien-être et de désir après de longs préliminaires, j’avais atteint avec cette femme un paroxysme de surexcitation incontrôlable en un temps record ! C’était totalement démentiel ! Et j’en demandai plus, l’encourageant et la suppliant, l’étreignant avec vigueur comme pour mieux me fondre dans elle, sursautant à chaque caresse et baisers qui semblaient me brûler comme du charbon ardent. Je ne me reconnaissais plus ! Si mon mari m’avait vu à cet instant, il m’aurait prise pour une folle car jamais je n’avais réagi de cette façon avec lui ! Et avec aucun des hommes que j’avais connu avant lui…

Puis, comme si elle ne pouvait plus se retenir, elle s’est dépêchée de me dévêtir complètement. Les caresses ont repris, plus intimes et habiles. Tout en elle était douceur, compréhension, patience et volupté, saveur et dextérité. Je ne cessai de bondir et crier à chaque chois qu’elle me touchait de ses mains ou de sa bouche. Je fondais littéralement, toutes mes barrières explosaient. Lorsque sa bouche a enfin plongé entre mes cuisses que je ne cessai d’écarter indécemment, j’ai véritablement poussé un hurlement de bête blessée. Avec le bout de sa langue, elle me titillait, me provoquait, m’excitait à m’en faire délirer, augmentant la pression en s’aventurant dans mon antre ruisselante avant de m’abandonner la seconde suivante. Sadisme et raffinement, elle me faisait languir, me laissant au bord du précipice, retardant mes sensations avant de les rallumer. Mon corps réclamait l’orgasme de toutes ses forces, se tordant et bondissant en avant. Les yeux révulsés, ahanant comme une folle, je me mise à me caresser les seins avec l’énergie du désespoir,

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abandonnant toute pudeur et toute retenue. Enfin, je connus la libération, éclatant comme un feu d’artifice en lui griffant la nuque, me tordant et me convulsant comme une limace prise de folie. Mais, ce qui m’étonna le plus, c’est que cet orgasme fabuleux, au lieu de m’apaiser et me rassasier, éveilla en moi des envies plus grandes. Selena, au lieu de s’interrompre, mêla ses doigts au jeu, les faisant coulisser dans un bruit de clapotis obscène, et j’étais si trempée et ouverte qu’elle introduisit son poing au plus profond de mon vagin, allant et venant à un rythme soutenu. Je n’avais jamais connu une telle intrusion et une telle sensation, si intense que je me remis à hurler de plus belle. Ce fût encore une explosion des sens incroyable, secouée par le plus beau orgasme de ma vie.

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Alors que mes muscles se détendaient et que mon corps se relâcha, je retrouvais provisoirement mes esprits. Que m’arrivait-il ? J’étais anéantie et bouleversée. Jamais un homme n’avait pu me faire jouir ainsi, si vite et si intensément, et cela me laissait dans un état d’incompréhension totale. J’étais désorientée, au bord des larmes. J’éprouvais une peur irraisonnée, celle de renier toutes mes convictions morales et religieuses, et la honte de devenir anormale, d’être une lesbienne. Je venais de me donner corps et âme à une femme alors que je la connaissais depuis dix jours à peine ! C’était d’autant plus illogique que tous les hommes que j’avais connu auparavant avaient dû patienter deux ou trois mois avant de coucher avec moi… C’était immoral  et il fallait vite que je me calme, que j’oublie cette folie… Je ne pouvais pas être une homosexuelle, c’était impossible ! Un sentiment de rejet stupide et irrationnel qui dura un bref instant car Selena, d’instinct, perça mon angoisse et réussit à atténuer mes incertitudes. Attentive, câline, savante, elle arriva vite à faire renaître mon désir avec une patience infinie. Et elle me donna surtout le goût de la femme, son corps splendide, ses formes affriolantes, sa peau douce comme de la soie qui appelait les caresses. Après m’avoir redressée pour échanger quelques baisers passionnés, elle se laissa tomber à la renverse, m’entraînant sur elle , appuyant mon visage contre ses seins plantureux. Je compris son attente et me régalais de les dévorer avec ivresse,

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léchant sa peau exquise, explorant ses courbes harmonieuses, titillant les mamelons qui pointaient sous ma langue, les étirant avec délectation, me léchant les babines de cette nouvelle gourmandise qui me laissait insatiable. J’adorai caresser ses seins, ses formes pleines et fermes, son goût appétissant, son odeur entêtante, c’était là un nouveau territoire merveilleux à explorer et à conquérir. Cela mettait tous mes sens en émoi. Un long moment, Selena s’est retrouvée sous moi à se laisser dévorer la poitrine, déboussolée et ravie de mes appétits démesurés. Je perdis toute notion du temps et de l’espace alors que je me lançais avec fougue dans une danse endiablée sur elle,

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 me frottant à m’arracher la peau,

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me redressant en me cambrant à la recherche d’un contact toujours plus intime, clitoris contre clitoris.

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Puis, fébrile et excitée comme je ne l’avais jamais été, j’ai goûté au fruit défendu, plongeant dans son intimité ruisselante avec une frénésie goulue. Pour la première fois, je me grisais d’une intimité féminine, de ses lèvres nacrées et son délicat bouton d’amour, de sa vallée secrète et ruisselante, de son antre divine et mystérieuse. Quel régal ! J’étais folle d’elle, de son sexe, de ses chairs intimes, son odeur suave et poivrée, et toutes les sensations que je réveillais en elle. J’étais définitivement perdue, m’enfonçant sans tabou dans des caresses saphiques aussi délicieuses que dépravées, et avec l’absolue certitude que je ne pourrai jamais plus m’en passer. Toucher et donner du plaisir à une autre femme est si excitant. Jamais je n’avais connu une telle perfection des lignes, une telle pureté des courbes, une telle harmonie dans un corps qui appelle les caresses et m’enhardissait à aller toujours plus loin dans la recherche du plaisir. Rien de sale et d’avilissant. De la beauté pure et intacte. Le corps d’une femme est infiniment plus riche et fascinant à explorer, tout est sensualité et raffinement, avec de nombreuses zones érogènes qui permettent tant de découvertes et de surprises. Une variation multiple de jeux érotiques qui me permit d’atteindre d’autres orgasmes. C’était fabuleux. On fît l’amour toute la soirée et, après une bonne douche et un repas copieux au restaurant, on se dépêcha de rejoindre notre chambre pour repartir de plus belle dans des étreintes torrides. La nuit fût magique et inoubliable. Tous les jours qui suivirent me parurent longs et interminables, les cours informatiques tristes et fastidieux, car j’attendais avec une impatience fébrile de me retrouver seule avec mon amante. Mon cœur se serrait d’angoisse lorsque, le week-end, je devais reprendre le train pour retrouver mon mari et mon fils. Seule la présence de ce dernier me remettait du baume au cœur et me permettait de tenir bon. J’avais tant de mal à regarder mon mari dans les yeux, lui dire que j’étais éperdument amoureuse d’une autre femme et que sa présence m’insupportait. Je ne tolérais plus son contact, fuyant tout rapprochement et cherchant le samedi soir des excuses bidons pour qu’il ne me touche pas. Je me sentais seule et profondément attristée, jetant un regard vide et désappointé sur une existence qui ne me convenait plus du tout. Mon regard avait changé, tout me paraissait laid et encore plus ennuyeux loin de ma Selena. C’est avec impatience que je la retrouvais le dimanche soir, me retenant de ne pas lui dire combien elle m’avait manqué et combien j’étais malheureuse sans elle. Nous nous retrouvions avec joie et effervescence, fébriles de nous jeter dans les bras l’une de l’autre pour de folles nuits agitées. J’étais sur un nuage, insouciante et amoureuse comme une adolescente. Avec elle, mon corps et mon cœur s’ouvraient dans un foisonnement de sensations inouïes. Un éveil à l’amour et à la sensualité, faisant tomber toutes mes défenses.

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Enfin, je me libérais et me dévoilais, telle une rivière tumultueuse qui peut enfin s’écouler dans toute son impétuosité. Avec Selena, je partageai tout : les rires, les émois, les secrets, le plaisir physique. Elle était plus efficace que toute thérapie pour m’ouvrir enfin au monde. Et à l’osmose sexuelle. Je me montrai aussi perverse et insatiable qu’elle, faisant preuve d’une incroyable imagination. Je rivalisais d’audace pour la suivre ou la précéder dans ses délires amoureux, avec toujours cette peur de la décevoir ou la perdre si je ne me montrai pas à la hauteur. Nous vécûmes une passion forte et exclusive jusqu’à la fin du stage. Un mois de bonheur qui passa si vite. Mon cœur se brisa lors de nos adieux, et je ne cessai de pleurer toutes les larmes de mon corps durant tout le trajet en train. Le retour chez moi fut un véritable calvaire, obligée de me retenir pour ne plus pleurer, pour ne pas hurler à la face du monde combien j’étais malheureuse loin de Selena. Revoir mon fils atténua à peine ma douleur. Puis, avec le temps, je retrouvais peu à peu mes marques, mes habitudes, et je revis par la pensée cette expérience comme une parenthèse enchantée, une relation sublimée, un conte de fée aussi intense que fugace. J’avais une famille qui comptait pour moi, des responsabilités, et je ne pouvais pas tout abandonner sur un coup de foudre. Pour une autre femme. Un amour impossible. Grâce à cette expérience, j’avais acquis de l’assurance, une maturité autant morale que sexuelle, j’étais une femme épanouie qui savait aller de l’avant. La gentillesse de mon mari gagna de nouveau mes faveurs, c’était un homme bon et solide qui ne baissait jamais les bras et sur qui je pouvais toujours compter. C’est ainsi que nous repartîmes sur de nouvelles bases pour un bonheur serein, longtemps après que Selena cessa toute communication par internet. Dans son dernier email, elle m’avoua avoir rencontré une autre femme, ce qui me rendit triste et soulagée à la fois. Je ne la revis plus jamais. Et, étrangement, ce que je vécus avec elle n’était rien par rapport à ma deuxième expérience lesbienne qui fût encore bien plus passionnelle et dévastatrice. Avec celle qui est actuellement ma compagne et avec qui je vis un amour parfait depuis deux longues années. Cette femme est une collègue de travail dont je suis follement éprise, pour qui j’ai finalement tout abandonné, quittant enfin mon mari. Inutile de faire semblant, juste pour les apparences ou la sacro-sainte normalité alors que mon destin est d’aimer les femmes. Avec Margaux, c’est l’osmose totale, un total épanouissement, sexuel comme moral.

Alors adieu la bienséance !

TU SERAS A MOI. dans Tu seras à moi. 24_sensualkitty1_noel      img_03 Chantage lesbien dans Tu seras à moi.

 

 

Mon blog.

Je propose ici des histoires ou des romans-photos où chaque personnage a une réelle épaisseur psychologique, un passé, avec sa force et ses faiblesses, pour qu’ils en deviennent attachants et que les lecteurs s’identifient peu à peu à eux. Les héroïnes sont souvent des femmes pures et innocentes, sages ou respectables, et non pas des femmes faciles ou de moralité douteuse qui auraient la fâcheuse tendance à coucher à la va-vite avec n’importe qui. Le piquant de l’histoire est de confronter ces femmes conventionnelles à un monde qu’elles ignoraient, un monde de passion et de sexe, de libertinage, où d’autres laissent libre cours à leurs désir et à leurs fantasmes sans le moindre tabou. Là, elles vont devoir affronter des situations sensuelles et érotiques, faire face à toutes sortes de tentations troublantes dont elles ignoraient jusqu’ici l’existence.

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Tout l’intérêt est de les voir céder lentement,

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une attente langoureuse et raffinée qui va éveiller l’excitation des lecteurs et lectrices.

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 Ceux-ci, impatients, n’attendront qu’une chose : que la belle et pure jeune femme sombre enfin dans la luxure et s’adonne sans retenue à tous les plaisirs. a061.jpeg

 

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Perte de l’innocence, perte des valeurs conjugales, ou tout simplement la liberté dans le plaisir, l’acceptation et l’affirmation de soi dans le sexe…

Cette découverte a évidemment ses conséquences, une libération totale qui peut bouleverser une vie, basculer un destin, une porte grande ouverte sur de nouveaux horizons, où le goût de la volupté transformera et marquera à jamais les héroïnes de mes histoires. Leur défaite sera propice à un véritable parcours initiatique, un jeu de pistes aussi intense que sensuel, une expérience érotique qui tiendra le lecteur en haleine jusqu’au bout.

SYNOPSIS

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Histoires érotiques et romans-photos qui suivent les incertitudes et les émois  de femmes ingénues et respectables, souvent mariées et mères de famille, engluées dans leur routine et leur bienséance, qui vont brusquement être confrontées à des plaisirs interdits. Libertines, lesbiennes, leur libido va alors s’enflammer dans un sexe torride et sans tabou.

Pour leur plaisir. Votre plaisir…

Rencontres libertines sur Candaulisme.net

LE  LAGON  DU  VICE : Christine est une femme comblée, profitant de sa lune de miel dans l’un des plus beaux lagons de la Polynésie Française. Mais les vacances paradisiaques vont prendre une tournure aussi inattendue que sensuelle lorsqu’un ami de son mari, le beau et mystérieux Benoit, milliardaire cynique et libertin, va user de tout son charme pour la corrompre…

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Libertinage-1_10_Images_5-1024x669 Libertine

Dans « libertinage 1″, comment  Sandrine, douce et attentionnée, affective et réservée,  qui coule des jours paisibles avec son mari, s’est-elle laissée tenter par les délices du libertinage ?

 Ennemie Intime : Une aventure explosive et débridée pour Laetitia, une superbe asiatique. Ex-catcheuse professionnelle, elle méne maintenant une vie rangée auprés de son mari. Mais la voici embarquée dans une sombre affaire de corruption où elle devra faire face aux provocations de sa plus grande ennemie, Karine, femme de main et videuse lesbienne aux services de la mafia. Une confrontation qui va dégénérer dans des ébats beacoup plus intimes et lubriques, entraînant Laetitia dans les acrobaties les plus torrides de son existence… L’affrontement est inévitable…

photos-2012_20-1024x527 Tentation

 

Lesbian Prison : L’arrivée d’une nouvelle prisonnière, Claire, va ajouter un peu de piment au microcosme d’une prison pour femmes, où l’infirmerie est dirigée d’une main de fer par la doctoresse Alexandra, une femme autoritaire et lesbienne qui se livre à des expériences intimes sur les femmes qui ont le malheur de lui plaire. Séduite par Claire qui est contrainte de subir une visite médicale, Alexandra va tenter de lui démontrer que les femmes savent se passer d’hommes et qu’il existe des plaisirs bien plus intenses…  Mais Claire partage t-elle cet avis ?

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ban2 Annuaire érotique

 

Dans  » Océane en eaux troubles », nous suivons la mission trés spéciale de Vanessa et d’Océane.

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Elle est blonde et affole les regards … Une femme-flic qui n’existe que dans les rêves les plus fous, somptueuse et insolente, au charme ravageur, c’est aussi une libertine adepte de toutes les aventures avec hommes ou femmes. Une féminité exacerbée à la sensualité à l’état pur que rien ni personne ne peut satisfaire.

Alors, pour tempérer ses ardeurs, on va lui imposer une nouvelle coéquipière qui est tout son opposé : Océane. Celle-ci est une femme-enfant aussi envoûtante que fragile, dont la pudeur dissimule de secrètes frustrations.

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 Un visage d’ange qui trompe donc son monde.

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Et une beauté qui va en effet toucher le cœur de Vanessa malgré ses premières réticences. Une amitié naissante qui prendra une tournure inattendue et explosive lors d’une mission qui, dérapant brutalement, va dévoiler leurs sentiments et les mener aux confins de leur volupté. Tout cela pour les besoins de l’enquête qui les poussera à faire l’amour, et ce malgré les réticences d’une Océane littéralement désemparée…tp2649.jpg

C’est un dénouement frénétique et tragique qui va les transporter dans un trio lesbien d’une violence inouïe, un magma brûlant de plaisirs exacerbés et de fureur destructrice, où la chaste et candide Océane va révéler un tempérament insatiable. Et transformera à jamais sa vie sexuelle…tp4440.jpg     tp136560.jpg     tp130192.jpg

Coup de foudre pour des actrices d’une exceptionnelle beauté, alliant innocence et perversité, grâce et luxure, dont le charme ingénu les différencie des autres stars du Porno.

Samantha Ryan 

 

 

 

 

Et Monica Sweet 1-title

Avec des photos de leur plus grand film où leur candeur est divinement utilisée dans des scénes lesbiennes aussi intenses que dérangeantes, d’une sensualité étouffante. Ou quand des hétéros innocentes sont prises au piége par des lesbiennes avides de chair fraîche…

Dans libertinage 2,  » Un Amour de tante », nous prenons maintenant le cas d’une attirance impossible entre Ingrid, étudiante studieuse et romantique, aussi sage que timide, et sa tante Julie, adepte du libertinage, passionnée et indépendante, d’un tempérament volcanique.  Habituée à satisfaire ses désirs sans aucune contrainte, séparant sexe et amour, Julie va pourtant se trouver dans une situation inhabituelle et perturbante lorsque l’amitié et les liens familiaux vont céder la place à un sentiment beaucoup plus troublant. Elle ne résistera 110701.jpgpas longtemps à la tentation de séduire et pervertir la propre fille de sa sœur.           

Possédée d’une passion aussi dévorante qu’interdite, elle va emporter Ingrid sur des chemins hors norme, entretenant une relation charnelle si intense qu’elle l’emportera dans sa chute. 21938.jpg 22346.jpg                     

L’esprit de Ingrid va peu à peu se consumer dans cet amour fou, lui faisant perdre tous ses repères, la libérant de toutes ses inhibitions, pour à son tour se lancer à corps perdu dans un libertinage effréné.

A CORPS PERDUS : Rachel, jeune et jolie stagiaire de la police, vient à peine d’intégrer l’équipe de Toulouse qu’elle se voit confier sa première mission. Après la déposition d’une jeune fille de bonne famille, étudiante dans une prestigieuse faculté, qui prétend être victime de harcèlement et avoir été abusée sexuellement par une autre femme, voilà la ravissante policière lancée à corps perdu dans une aventure tumultueuse. En effet, afin de mener l’enquête, Rachel est chargée d’infiltrer une faculté où elle se fait passer pour une étudiante.

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Rachel va approcher la principale suspecte, la mystérieuse et inquiétante Christine, une rebelle affichant avec insolence son look androgyne et une beauté ambiguë,

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et tenter de s’en faire une amie pour mieux gagner sa confiance. Un jeux terriblement dangereux alors que Christine ne dissimule en rien son homosexualité et son intérêt pour la jeune femme.

Alors qu’elle ne s’est jamais sentie attirée par les femmes, Rachel va se laisser piégée par les affres d’un désir interdit ? Mystère de l’attraction fatale, des alchimies improbables, celles du fruit défendu et des étreintes voluptueuses entre femmes, celles qui vous fait basculer avec délice de l’autre côté…

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Rachel va perdre pied, lui cédant tout, au-delà de la raison et de toute pudeur, emportée par une passion trop

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tumultueuse pour y résister.

Une descente dans la débauche et,

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pourquoi pas, dans l’amour tout simplement.

Lesbos sisters 1 : A la mort de son père, une très belle femme se découvre une demi-sœur inattendue, aussi masculine qu’elle-même est féminine, aussi homosexuelle qu’elle-même est hétérosexuelle. Comment, dans ces conditions, malgré les liens du sang et leur contradiction, ces deux femmes vont-elles franchir la ligne jaune et entamer une liaison aussi passionnelle que torride ?sl119378.jpg sl177371.jpgsl141605.jpg  

TU SERAS A MOI : Peu après la naissance de leur premier enfant, Victor et Isabelle fuient la Bretagne pour venir s’installer dans les Landes. Un stage professionnel oblige Isabelle à quitter sa famille pour se rendre à Lyon, partageant une chambre d’hôtel avec Selena. Si elle peut compter sur son aide, celle-ci va adopter un comportement de plus en plus étrange en quêtant à la moindre occasion sa présence, cherchant à l’attirer sur les chemins tortueux d’une liaison interdite. Selena est une femme à la quarantaine lumineuse, séduisante et très à la mode, animée par sa passion pour le plaisir et pour les femmes.

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Isabelle, femme mariée à la vie bien tranquille, est au contraire une beauté froide dissimulant mal son manque de confiance et ses frustrations refoulées.

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Une proie facile pour Selena qui, tantôt veuve noire, tantôt mante religieuse, exerce un pouvoir malsain sur Isabelle. Et, pour la plier à ses envies, va la brusquer ts38653.jpg   ts61448.jpg

et l’emporter contre son gré dans son univers, briser ses défenses

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pour l’amener au bout de ses désirs.

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D’abord réticente, Isabelle va se laisser happer par l’effervescence d’une alchimie explosive et le tourbillon d’un désir torride qui révéleront de façon définitive sa vraie nature.

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La proie :

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Estelle est une jeune femme gracile et sérieuse, à la fraîcheur et candeur émouvantes, qui a tout pour être heureuse. Prudente et raisonnable,

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elle mène une vie paisible entre son mari et son enfant qu’elle adore, et son emploi de professeur des écoles dans une petite ville provinciale où il ne se passe jamais rien. Pourtant, cette jeune femme ordinaire va être plongée dans une situation explosive et sa vie en sera bouleversée à jamais lorsque son mari va se faire arrêter pour meurtre. Déterminée à l’innocenter et faire éclater la vérité, elle découvre qu’il est en fait un agent du service de renseignement français et que l’une de ses missions a mal tournée. Décidée à sauver son mari, elle intègre provisoirement les services secrets et se voit confier une mission dangereuse : récupérer coûte que coûte une clef USB que détient une directrice de banque, Agathe de La Salle, dont l’influence s’étend jusqu’aux plus hautes sphères politiques. Agathe est une femme dominatrice, autoritaire et impitoyable, qui affiche sans vergogne sa réussite et son homosexualité, mais dont le plus grand tort est d’être secrètement responsable d’un vaste réseau clandestin de trafic d’armes en Afrique du Nord. Pour l’approcher, Estelle va devoir séduire cette femme, usant de sa jeunesse et de son charme pour la tromper. En effet, Agathe est une lesbienne mâture, décadente et perverse, aux pulsions sexuelles exacerbées, et qui adore avant tout séduire et corrompre de jeunes femmes innocentes. Sa philosophie : satisfaire tous ses instincts dans l’instant, intensément, sans morale ni limite. Estelle est donc une proie facile : immature, fragile et pudique, émotive et bouleversée, motivée par des sentiments purs envers son mari qu’elle veut innocenter et qui lui feront prendre tous les risques. Sans expérience, elle va donc livrer contre Agathe un combat d’un érotisme inouï,

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 où la peur de l’une va exciter le désir de l’autre, la vertu contre le vice, la fraîcheur et l’innocence face à la maturité et la décadence d’une femme prête à tout pour arriver à ses fins.

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Libertinage 1

Prenons le cas de Sandrine.

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Gentille, douce et attentionnée, tantôt elle démontre un caractère sage et docile mais, lorsque la passion l’emporte, elle peut se révéler sexy et espiègle.

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Pourtant, il y’ a toujours une certaine retenue en elle, comme s’il lui manquait un brin de folie et d’audace. Elle en est consciente et en connaît les raisons.

Sandrine avoue :  » Après plusieurs années ensemble tous les couples cherchent de nouvelles sources d’excitation pour éviter la routine et la monotonie. Avec l’idée que l’amour du conjoint nous est acquis, on néglige souvent de se soucier de son apparence comme on avait l’habitude de le faire au début de la relation. Depuis que j’ai osé l’échangisme, nous avons changé notre perspective et nous faisons, mon mari et moi, de plus grands efforts pour se plaire mutuellement. Mais cela a été un long travail sur nous-même, basé sur la confiance, le dialogue et notre amour l’un pour l’autre. Cela n’est pas venu du jour au lendemain.
Les désirs sexuels s’estompent aussi avec le temps, la preuve est que la plus grande cause de divorce est l’infidélité. Boulot-dodo, le stress, les enfants qui accaparent toute notre énergie, nous délaissions sans le vouloir notre intimité. Et, au lit, je n’étais pas ce qu’on peut appeler une bombe sexuelle. Peu d’étincelle au fond du ventre, pas de grand frisson, le désir ne m’emportait pas très loin alors que je sentais qu’il suffisait de peu pour avoir le déclic libérateur. Bien sûr, il m’arrivait d’aimer ça quand on le faisait, mais c’est lui surtout qui était le plus demandeur, cela venait rarement de moi-même.

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Il prenait toujours les devants, arrivant tout de même, à force de patience, à m’emporter là où le voulait, sur le chemin voluptueux du plaisir.

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Evidemment, du plaisir, j’en avais mais, sans que je puisse l’expliquer, il me manquait quelque chose. Je ne sais pas quoi, le petit truc en plus pour que j’apprenne enfin à me lâcher. Ma libido s’est améliorée quand j’ai trouvé le petit piment qui me faisait défaut : le fantasme, et plus particulièrement une envie d’aller voir ailleurs. Je ne sais pas pourquoi, et je m’en suis rendue compte tout bêtement en tombant un jour par hasard sur une revue porno que des collègues de boulot avaient laissés traîner sur un bureau. Je l’ai feuilleté à la va-vite, passant sur les pénétrations hommes et femmes qui me faisaient beaucoup d’effet et stoppant nette sur des photos de lesbiennes qui s’embrassaient et se caressaient avec une intensité incroyable.

Là, c’est comme si on m’avait donné un coup de poing en plein ventre, j’ai trouvé cela hyper érotique et hyper excitant. Le soir, c’est moi qui suis allée trouver Marc car j’avais envie réellement de faire l’amour, avec une fougue et un appétit qui nous a surpris tous les deux. Avec mon mari, on se dit tout, et je lui en ai donc tout raconté. Il a rien dit, mais la semaine d’après il a loué une cassette d’un film x lesbien, et cela m’a fait le même effet incroyable, comme si j’étais une autre. Marc, lui, était heureux et comblé, et cela est devenu un jeu entre nous, un aphrodisiaque qui était notre petit jardin secret pour pimenter notre vie sexuelle lorsqu’elle retombait dans la monotonie. Cela a duré sept ans. Mais, avec les années qui passent, ma vie sexuelle qui s’affirmait, ces petits jeux innocents ne me suffisaient plus, j’avais de plus en plus envie de tenter l’expérience avec une fille, cela me troublait et m’effrayait en même temps : la certitude d’adorer ça, et la peur aussi de trop aimer ça justement… Inconsciemment, j’avais d’autres réactions au lit, cherchant davantage les préludes, les préliminaires et la sensualité qui, avec Marc, ne répondaient pas vraiment à mes attentes. Il me caressait avec des mains d’homme, et c’étaient un corps et des mains de femmes que mon corps exigeait. Contre cela, il ne pouvait rien faire. « 

Sandrine ne peut pas lutter contre ses propres démons qui, enfouis depuis trop longtemps, s’éveillent avec une trop forte intensité. Elle trahit ses désirs secrets dans l’intimité même avec un mari qui, malgré ses efforts, se laisse vite dépasser par les événements. La sexualité révèle notre vrai visage. Durant l’acte sexuel, certains gestes, positions, circonstances nous émeuvent plus que d’autres : ils s’adressent à des tendances de nous-mêmes dont nous n’avons pas conscience. Une jeune femme ne s’épanouit qu’avec des partenaires doux, attentionnés, préfère le plaisir qu’elle reçoit, n’aime pas trop donner, avec une préférence pour les préliminaires raffinés et les préludes plus subtils, et une fascination pour les images érotiques montrant deux femmes ensemble : elle aura des envies latentes de bisexualité ou de vraies tendances homosexuelles…Ainsi, c’est dans l’excitation que tombe le masque social, dévoilant son vrai visage.

Sandrine continue de témoigner : Mon mari et moi sommes passés à l’acte. Je ne le remercierai jamais pour sa confiance, mon amour n’a cessé de croître lorsqu’il a compris mes envies, me comprenant et m’acceptant tel que j’étais. C’était pour moi la plus belle preuve d’amour. Avant le jour J, j’ai constaté que mon corps commençait à réagir différemment. Toutes les fibres de ma sensualité étaient en éveil, comme à l’approche d’un fruit défendu. Je ne sais pas ce que c’était, le danger de ce qui m’attendait, l’interdit, le renouveau, mais en tout cas cela avait un effet délicieusement agréable sur ma libido. Mais, en même temps, quelque chose me tracassait. L’idée que Marc se retrouve en retrait lorsque je viendrai à le faire avec une fille me dérangeait, c’est comme si je le mettais volontairement à l’écart, l’excluant alors que je risquais de prendre un plaisir fou avec une autre personne. L’imaginer souffrir, se torturant moralement en s’imaginant ce que je faisais égoïstement dans les bras d’une femme me semblait cruel, et je ne voulais pas qu’il me le reproche un jour. Alors l’évidence s’est imposée. Je tenais à sa présence, qu’il partage avec moi ce moment unique et sans doute merveilleux. Qu’il me voit avec cette fille et, ensuite, lorsque j’en aurai envie, qu’il vienne nous retrouver. Cela me rassurait, l’avoir à mes côtés. Ainsi, nous le ferions ensemble, un lien encore plus fort qui nous rapprocherait, un bonheur partagé.

La magie a opéré dés que je suis entrée dans cette discothèque libertine. La peur de l’inconnu, l’insolite du cadre et des gens, cette ambiance sensuelle, chaude et électrique avec tous ces couples qui flirtaient partout. Déjà, j’étais troublée, et jamais je ne me suis sentie aussi belle, aussi désirable, avec de l’audace dans ma façon de danser, de bouger. Je me sentais femme –avec un grand F – et vivante. Puis une femme ne cessait de me dévorer du regard, elle était belle, indécente et sexy. Déjà, j’étais conquise. Elle est venue s’installer à côté de moi et on a commencé à parler. Mon mari, qui se sentait en trop, est parti au bar.

Lors de ma première expérience, l’autre femme – Eve -
(appelons-la Eve), m’a dit que, bien qu’en couple avec un homme, elle avait toujours été attirée par les femmes et fréquentait uniquement les clubs échangistes pour ce genre d’expérience. Eve m’a présentée une amie, Julie, une blonde de quarante ans, très extravertie et volubile, et drôlement sexy. Après avoir fait connaissance, elles m’ont proposées d’aller dans une chambre et de faire plus intimement connaissance. J’étais paralysée par la peur – et l’excitation aussi – et je voulais surtout l’accord de mon mari. Du bar, il a acquiescé de la tête, me donnant ainsi son autorisation.

Ainsi, je me suis retrouvée sur un lit avec ces deux femmes que je connaissais à peine et, après quelques banalités, elles ont commencé à me toucher le visage et les épaules, cherchant un contact de plus en plus précis. J’étais paralysée par l’appréhension, et mon visage devait exprimer une telle tension

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qu’elles m’ont mises en confiance, me parlant, me rassurant, avec le libre-arbitre de tout arrêter quand je le voulais. J’ai réussi à parler – à croasser plutôt – exprimant mon inquiétude : n’ayant jamais eu de relations homosexuelles, il me paraissait disproportionné de commencer avec deux femmes en même temps ! Julie s’est alors mise en avant, exprimant son désir d’être ma première femme, que son savoir était illimité, son expérience infinie, et que je ne regretterais jamais nos ébats lesbiens. Elle savait se vendre car je n’ai trouvé aucune hésitation à formuler. Alors elle a commencé à me caresser par-dessus les vêtements, lentement… Jusqu’à ce moment-là, tout allait bien. Eve m’a pris la main pour que je me mette à la caresser,

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puis aussi à toucher aussi Julie,

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que je ressente un contact tactile différent, extrêmement sensuel. Ensuite, elle s’est rapprochée pour venir me caresser les seins avec les mains, me poussant peu à peu dans les bras de Julie..

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Puis, cette dernière m’a embrassée. Cela a été le déclic. Le baiser d’une femme est incomparable, elles ont une façon incroyable dont elles ont seules le secret pour donner la chair de poule, c’était renversant et fabuleux.

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C’est à peine si je me suis rendue compte que l’autre femme nous laissait.

Je suis littéralement tombée dans ses bras à flirter comme une gamine de 12 ans qui découvre brutalement ses premiers émois amoureux. Puis elle m’a prise par les mains pour m’amener au fond du lit, m’installant confortablement. J’avais les jambes qui tremblaient, avec un mal fou à respirer, et j’ai commencé à ne plus rien contrôler lorsqu’elle s’est glissée entre mes jambes, se frottant contre moi avec une volupté incomparable,

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simulant la pénétration alors que nous étions toutes les deux encore habillées. L’excitation est montée d’un coup, me laissant au bord d’un plaisir inouï qui me laissait au bord du précipice, dans un état de frustration incroyable. Je crois que j’ai crié, la suppliant d’aller plus loin. Elle a fini par avoir pitié de mon supplice et j’ai eu mon premier orgasme alors qu’elle s’est mise à me caresser par-dessus mon string.

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Elle avait une façon diabolique pour me caresser et faire monter mon désir de plusieurs degrés.

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Quand elle a ôté mon haut et m’a dévoré la poitrine avec un appétit insatiable,

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c’est tout mon corps qui vibrait à l’unisson, adorant et réclamant cette bouche féminine de tout son être. Un désir encore plus trouble m’a emporté lorsqu’elle a commencé à se déshabiller, ôtant son haut, dévoilant une poitrine lourde que le soutien-gorge avait du mal à contenir. J’en avais la tête qui tournait. C’est d’instinct que j’ai eu envie de les toucher, de la main d’abord,

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en tremblant comme une feuille, puis de la bouche, avec une gourmandise si féroce que cela en était effrayant.

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J’ai osé caresser une autre femme.
Enfin, pour la première fois de ma vie, je pouvais sentir un sein ferme au creux de ma main qui n’était pas le mien.

Ce qui m’a le plus frappé, c’est la douceur, jamais je n’avais pu sentir à quel point le sein d’une femme est doux et de sentir se dresser son mamelon dans ma bouche, ce petit chatouillement que cela procurait, j’ai adoré.

Nous nous sommes caressées mutuellement de longues minutes, échangeant baisers mouillés,

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tantôt tendres ou passionnés, puis elle a repris les rênes, bien décidée à mener la danse, sa danse, de celle qui a déjà de l’expérience et veut imposer son rythme.

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Lorsqu’elle a posé sa bouche sur mon sexe, j’étais prête à m’évanouir tant le plaisir était intense.

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J’ai eu deux autres orgasmes successifs qui m’ont littéralement bouleversés. J’ai hurlé de plaisir.

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Puis, à mon tour, j’ai franchi la ligne rouge, osant caresser une autre femme. Tandis qu’elle se frottait sur moi, je lui ai donné du plaisir, la caressant par dessus son sous-vêtement,

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C’était si érotique que mon désir, malgré tous mes orgasmes, est reparti de plus belle, prêt à affronter d’autres délices bien plus intenses encore. Lorsqu’elle m’a abandonné pour fixer autour de sa taille un gode-ceinture, j’ai crû défaillir. Durant nos précédents ébats, il m’avait semblé entendre un mouvement derrière nous, et je soupçonnais là la complicité de Eve, apportant dans la plus grande discrétion ce gadget. J’avais les jambes qui tremblaient en me déshabillant, 134282.jpg

et mes tremblements n’ont fait que s’accentuer lorsqu’elle m’a pénétrée avec cet engin divin, si long et si dur, qui m’investissait totalement, allant au plus profond de moi-même.

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Le plaisir m’a tétanisé, m’emportant dans des contrées que j’ignorais, le plus loin possible, bien au-delà de mes ressources.

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Puis, étrangement, d’autres besoins sont montés en moi. L’envie d’un homme, d’un sexe d’homme. Mon homme. Il était là, pas loin, à regarder, et quelle choc émotionnel quand nos regards se sont croisés. Il était partagé entre jalousie et désir, tristesse et excitation, et il a compris que je souhaitais sa présence.
Là, j’ai vécu l’extase. Deux personnes qui me
caressaient, m’embrassaient, me léchaient

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et je me disais :
 » Wow ! c’est extra ! Deux personnes pour moi toute seule. Une femme, avec son corps et ses caresses uniques, et un homme, celui que j’aime, avec son corps et ses caresses uniques. Moi qui adore les préliminaires, j’étais aux petits soins, les caresses pleuvaient de la tête aux pieds sans qu’un centimètre de ma peau soit épargnée. C’était vraiment merveilleux ! La femme avait abandonné son gadget pour utiliser toutes les parties naturelles de son corps, dépassant de loin en audace et perversion mon mari qui ne savait plus trop quoi entreprendre pour me procurer d’autres sensations. Un moment, j’ai constaté qu’il avait aussi envie de caresser cette fille, mais le pauvre n’osait pas ! Il était tellement touchant ! Alors je l’ai encouragé à le faire, et cela m’a excitée au plus haut point de le voir faire l’amour à une autre fille. Elle avait des ressources incroyables, brûlante comme de la braise, et une pointe de jalousie me serrait aussi le cœur lorsque je la voyais faire à mon mari des choses que je ne lui avais jamais fait, comme lécher ainsi son sexe et aussi les fesses, en partant de la nuque jusqu’aux cuisses. Le sacripant en redemandait, alors je prenais moralement des notes, en me jurant une nuit de lui faire les mêmes choses et lui prouver que je pouvais faire encore mieux !
Suite à cette expérience, j’ai appris à ressentir une véritable attirance pour les femmes. J’ai tenté de coucher avec un autre homme, un illustre inconnu qui s’était avéré un trés bon amant

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Si bon qu’il m’a donné plus de plaisir que mon mari – ce que je ne lui avouerai jamais – mais bien moins bon qu’avec mon adorable libertine !

Alors, oui, j’ai refais l’amour à une autre femme. Et c’était encore divin.

Si intense que je renouvelle l’expérience dés qu’une occasion se présente. Mon mari ne me suffit plus, et ce malgré tout l’amour que j’ai pour lui. Avec une femme, c’est unique. C’est sexuel, charnel, fort et passionné, et même une alchimie si vivace que je me demande des fois si je ne vais pas basculer de façon définitive de l’autre côté… Et, en y réfléchissant, cela ne me gênerait pas de tomber un jour amoureuse d’une autre femme…

Qui joue avec le feu…

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