divines et innocentes 2

Ode à l'érotisme et à l'innocence.

SYNOPSIS

Classé dans : SYNOPSIS — 25 août, 2009 @ 5:03

SYNOPSIS dans SYNOPSIS ban1
Histoires érotiques et romans-photos qui suivent les incertitudes et les émois  de femmes ingénues et respectables, souvent mariées et mères de famille, engluées dans leur routine et leur bienséance, qui vont brusquement être confrontées à des plaisirs interdits.
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LE  LAGON  DU  VICE : Christine est une femme comblée, profitant de sa lune de miel dans l’un des plus beaux lagons de la Polynésie Française. Mais les vacances paradisiaques vont prendre une tournure aussi inattendue que sensuelle lorsqu’un ami de son mari, le beau et mystérieux Benoit, milliardaire cynique et libertin, va user de tout son charme pour la corrompre…

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Libertinage-1_10_Images_5-1024x669 Libertine

Dans « libertinage 1″, comment  Sandrine, douce et attentionnée, affective et réservée,  qui coule des jours paisibles avec son mari, s’est-elle laissée tenter par les délices du libertinage ?

 

Ennemie Intime : Un homme, Pierre, joueur compulsif, doit une forte somme d’argent à un caïd local. Dans l’incapacité de rembourser ses dettes, il est pris en otage. Pour le sortir de ce mauvais pas, c’est son frère, avocat, et sa femme Laetitia, ex-catcheuse professionnelle, qui doivent  faire l’échange – Pierre contre
l’argent – dans une immense boîte de nuit appartenant à la mafia russe.

Pour Laetitia, dont la grande beauté va susciter la convoitise d’une videuse
lesbienne, adepte  aussi des sports de combat, ce sera la nuit la plus agitée et la plus longue de sa vie.
L’affrontement est inévitable… Pour des ébats trés particuliers.

photos-2012_20-1024x527 Tentation

 

Lesbian Prison : L’arrivée d’une nouvelle prisonnière, Claire, va ajouter un peu de piment au microcosme d’une prison pour femmes, où l’infirmerie est dirigée d’une main de fer par la doctoresse Alexandra, une femme autoritaire et lesbienne qui se livre à des expériences intimes sur les femmes qui ont le malheur de lui plaire. Séduite par Claire qui est contrainte de subir une visite médicale, Alexandra va tenter de lui démontrer que les femmes savent se passer d’hommes et qu’il existe des plaisirs bien plus intenses…  Mais Claire partage t-elle cet avis ?

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Dans  » Océane en eaux troubles », nous suivons la mission trés spéciale de Vanessa et d’Océane.

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Elle est blonde et affole les regards … Une femme-flic qui n’existe que dans les rêves les plus fous, somptueuse et insolente, au charme ravageur, c’est aussi une libertine adepte de toutes les aventures avec hommes ou femmes. Une féminité exacerbée à la sensualité à l’état pur que rien ni personne ne peut satisfaire. Elle s’appelle Vanessa.Elle aime la vie, le sexe sans tabou, les sports extrêmes, la moto, et les armes à feu qui ont sur elle un étrange pouvoir de puissance et d’érotisme.lc08.jpegN’obéissant à aucune règle, lc07800.jpegc’est un électron libre.

Alors, pour tempérer ses ardeurs, on va lui imposer une nouvelle coéquipière qui est tout son opposé : Océane. Celle-ci est une femme-enfant aussi envoûtante que fragile, dont la pudeur dissimule de secrètes frustrations.

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 Un visage d’ange qui trompe donc son monde.

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Et une beauté qui va en effet toucher le cœur de Vanessa malgré ses premières réticences. Une amitié naissante qui prendra une tournure inattendue et explosive lors d’une mission qui, dérapant brutalement, va dévoiler leurs sentiments et les mener aux confins de leur volupté. Tout cela pour les besoins de l’enquête qui les poussera à faire l’amour, et ce malgré les réticences d’une Océane littéralement désemparée…tp2649.jpg

C’est un dénouement frénétique et tragique qui va les transporter dans un trio lesbien d’une violence inouïe, un magma brûlant de plaisirs exacerbés et de fureur destructrice, où la chaste et candide Océane va révéler un tempérament insatiable. Et transformera à jamais sa vie sexuelle…tp4440.jpg     tp136560.jpg     tp130192.jpg

Coup de foudre pour des actrices d’une exceptionnelle beauté, alliant innocence et perversité, grâce et luxure, dont le charme ingénu les différencie des autres stars du Porno.

Samantha Ryan 

 

 

 

 

Et Monica Sweet 1-title

Avec des photos de leur plus grand film où leur candeur est divinement utilisée dans des scénes lesbiennes aussi intenses que dérangeantes, d’une sensualité étouffante. Ou quand des hétéros innocentes sont prises au piége par des lesbiennes avides de chair fraîche…

Dans libertinage 2,  » Un Amour de tante », nous prenons maintenant le cas d’une attirance impossible entre Ingrid, étudiante studieuse et romantique, aussi sage que timide, et sa tante Julie, adepte du libertinage, passionnée et indépendante, d’un tempérament volcanique.  Habituée à satisfaire ses désirs sans aucune contrainte, séparant sexe et amour, Julie va pourtant se trouver dans une situation inhabituelle et perturbante lorsque l’amitié et les liens familiaux vont céder la place à un sentiment beaucoup plus troublant. Elle ne résistera 110701.jpgpas longtemps à la tentation de séduire et pervertir la propre fille de sa sœur.           

Possédée d’une passion aussi dévorante qu’interdite, elle va emporter Ingrid sur des chemins hors norme, entretenant une relation charnelle si intense qu’elle l’emportera dans sa chute. 21938.jpg 22346.jpg                     

L’esprit de Ingrid va peu à peu se consumer dans cet amour fou, lui faisant perdre tous ses repères, la libérant de toutes ses inhibitions, pour à son tour se lancer à corps perdu dans un libertinage effréné.

A CORPS PERDUS : Rachel, jeune et jolie stagiaire de la police, vient à peine d’intégrer l’équipe de Toulouse qu’elle se voit confier sa première mission. Après la déposition d’une jeune fille de bonne famille, étudiante dans une prestigieuse faculté, qui prétend être victime de harcèlement et avoir été abusée sexuellement par une autre femme, voilà la ravissante policière lancée à corps perdu dans une aventure tumultueuse. En effet, afin de mener l’enquête, Rachel est chargée d’infiltrer une faculté où elle se fait passer pour une étudiante.

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Rachel va approcher la principale suspecte, la mystérieuse et inquiétante Christine, une rebelle affichant avec insolence son look androgyne et une beauté ambiguë,

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et tenter de s’en faire une amie pour mieux gagner sa confiance. Un jeux terriblement dangereux alors que Christine ne dissimule en rien son homosexualité et son intérêt pour la jeune femme.

Alors qu’elle ne s’est jamais sentie attirée par les femmes, Rachel va se laisser piégée par les affres d’un désir interdit ? Mystère de l’attraction fatale, des alchimies improbables, celles du fruit défendu et des étreintes voluptueuses entre femmes, celles qui vous fait basculer avec délice de l’autre côté…

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Rachel va perdre pied, lui cédant tout, au-delà de la raison et de toute pudeur, emportée par une passion trop

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tumultueuse pour y résister.

Une descente dans la débauche et,

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pourquoi pas, dans l’amour tout simplement.

Lesbos sisters 1 : A la mort de son père, une très belle femme se découvre une demi-sœur inattendue, aussi masculine qu’elle-même est féminine, aussi homosexuelle qu’elle-même est hétérosexuelle. Comment, dans ces conditions, malgré les liens du sang et leur contradiction, ces deux femmes vont-elles franchir la ligne jaune et entamer une liaison aussi passionnelle que torride ?sl119378.jpg sl177371.jpgsl141605.jpg  

TU SERAS A MOI : Peu après la naissance de leur premier enfant, Victor et Isabelle fuient la Bretagne pour venir s’installer dans les Landes. Un stage professionnel oblige Isabelle à quitter sa famille pour se rendre à Lyon, partageant une chambre d’hôtel avec Selena. Si elle peut compter sur son aide, celle-ci va adopter un comportement de plus en plus étrange en quêtant à la moindre occasion sa présence, cherchant à l’attirer sur les chemins tortueux d’une liaison interdite. Selena est une femme à la quarantaine lumineuse, séduisante et très à la mode, animée par sa passion pour le plaisir et pour les femmes.

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Isabelle, femme mariée à la vie bien tranquille, est au contraire une beauté froide dissimulant mal son manque de confiance et ses frustrations refoulées.

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Une proie facile pour Selena qui, tantôt veuve noire, tantôt mante religieuse, exerce un pouvoir malsain sur Isabelle. Et, pour la plier à ses envies, va la brusquer ts38653.jpg   ts61448.jpg

et l’emporter contre son gré dans son univers, briser ses défenses

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pour l’amener au bout de ses désirs.

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D’abord réticente, Isabelle va se laisser happer par l’effervescence d’une alchimie explosive et le tourbillon d’un désir torride qui révéleront de façon définitive sa vraie nature.

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La proie :

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Estelle est une jeune femme gracile et sérieuse, à la fraîcheur et candeur émouvantes, qui a tout pour être heureuse. Prudente et raisonnable,

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elle mène une vie paisible entre son mari et son enfant qu’elle adore, et son emploi de professeur des écoles dans une petite ville provinciale où il ne se passe jamais rien. Pourtant, cette jeune femme ordinaire va être plongée dans une situation explosive et sa vie en sera bouleversée à jamais lorsque son mari va se faire arrêter pour meurtre. Déterminée à l’innocenter et faire éclater la vérité, elle découvre qu’il est en fait un agent du service de renseignement français et que l’une de ses missions a mal tournée. Décidée à sauver son mari, elle intègre provisoirement les services secrets et se voit confier une mission dangereuse : récupérer coûte que coûte une clef USB que détient une directrice de banque, Agathe de La Salle, dont l’influence s’étend jusqu’aux plus hautes sphères politiques. Agathe est une femme dominatrice, autoritaire et impitoyable, qui affiche sans vergogne sa réussite et son homosexualité, mais dont le plus grand tort est d’être secrètement responsable d’un vaste réseau clandestin de trafic d’armes en Afrique du Nord. Pour l’approcher, Estelle va devoir séduire cette femme, usant de sa jeunesse et de son charme pour la tromper. En effet, Agathe est une lesbienne mâture, décadente et perverse, aux pulsions sexuelles exacerbées, et qui adore avant tout séduire et corrompre de jeunes femmes innocentes. Sa philosophie : satisfaire tous ses instincts dans l’instant, intensément, sans morale ni limite. Estelle est donc une proie facile : immature, fragile et pudique, émotive et bouleversée, motivée par des sentiments purs envers son mari qu’elle veut innocenter et qui lui feront prendre tous les risques. Sans expérience, elle va donc livrer contre Agathe un combat d’un érotisme inouï,

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 où la peur de l’une va exciter le désir de l’autre, la vertu contre le vice, la fraîcheur et l’innocence face à la maturité et la décadence d’une femme prête à tout pour arriver à ses fins.

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Samantha Ryan 2.

Classé dans : Samantha Ryan. — 17 mai, 2012 @ 6:18

Samantha Ryan 2. dans Samantha Ryan. La candeur de Samantha est ici l’atout principal de ce film où la belle innocente va être la proie d’une lesbienne mature et perverse, déterminée à briser ses défenses pour l’initier à ses petits jeux interdits.

Et, contre toute attente, aprés quelques réticences, Samantha va lui céder, se pliant à tous ses caprices.

Une débauche de luxure débridée…

Samantha, suite à une dispute avec son compagnon, se réfugie chez une collégue de travail. Elle sait que celle-ci, Margaux, est une lesbienne et fantasme sur elle depuis longtemps, mais elle sait aussi que celle-ci ne lui refusera pas l’asile. Evidemment, alors que Samantha est seule dans la chambre d’ami, en simple peignoir, Margaux vient la rejoindre et use de tout son pouvoir de persuasion pour la plier à ses envies… Elle essaie toutes sortes de stratagèmes pour la faire céder, dans une tension étouffante qui ne cesse de grimper au fur et à mesure que Samantha faiblit et se laisse peu à peu aller, troublée par le désir fougueux de sa partenaire… 

 

Terriblement torride…

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Samantha Ryan.

Classé dans : Samantha Ryan. — 17 mai, 2012 @ 5:32

Coup de foudre pour cette adorable créature de rêve qui est l’incarnation parfaite de l’innocente et de l’ingénue.

Samantha Ryan. dans Samantha Ryan.

Samantha Ryan est une délicieuse et ravissante Américaine qui est née le 3 Mars 1978.
Cette grande blonde aux yeux noisettes de 35 possède une adorable petite poitrine et des atouts indéniables.
Samantha est du signe astrologique du Poisson.

Ses airs à la fois sages et candides la démarquent des autres stars du porno.

 dans Samantha Ryan.

Une innocence où, aprés quelques films hétéros,

 

lui ont value d’être remarquée par des productions lesbiennes qui l’ont alors principalement utilisée dans des rôles d’ingénue et de vierge effarouchée qui se laisse séduire et corrompre par des femmes avides de chair fraiche. Ainsi, je vous laisse découvrir de nombreuses photos où la candide Samantha se laisse pervertir par des lesbiennes qui, d’instinct, perçoivent sous la carapace pudique des pulsions inavouables qu’elles vont réveiller dans des étreintes torrides…

Samantha. Ange ou démon ?Samantha Ryan

 

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Monica Sweet.

Classé dans : Monica Sweet. — 16 mai, 2012 @ 7:35

Coup de foudre pour cette délicieuse actrice qui cache bien son jeu

sous ses airs candides. Une actrice hongroise de toute beauté,

révélée elle aussi par Pierre Woodman.

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Monica Sweet, née le 6 novembre 1981 à Budapest, est une actrice hongroise

 de films pornographiques.

Elle joue généralement sous le nom de scène de Jo.

Monica Sweet

Monica Sweet

Monica Sweet

De nombreux films où Monica s’est réellement lâchée et  émancipée par la suite

- essentiellement pour des scènes lesbiennes – tournant également quelques

téléfilms érotiques pour M6.
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Monica sweet 2.

Classé dans : Monica Sweet. — 16 mai, 2012 @ 7:08

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Jo a gagné une réputation grâce à son travail passionné pour VivThomas.com et d’autres studios à tendance lesbienne.

MONICA SWEET – ou Jo - est l’actrice rêvée pour incarner la jeune et naïve innocente

encore ignorante de tout plaisir…

Monica Sweet

La proie idéale pour des femmes en mal de sensations fortes

qui rêvent de l’initier aux délices lesbiens.

 

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Elle résiste ici dans la salle de bain aux tentatives de séduction d’une

femme bien plus mature et perverse, mettant fin aux attouchements

qui la troublent d’une trop agréable façon, ce que sa morale lui

interdit.

La lesbienne, plus tard, repart à l’attaque. Déterminée à l’entrainer dans son lit,

elle brûle les étapes en se déshabillant devant le regard médusé de Jo, profitant

de son désarroi pour se jeter sur elle telle une prédatrice affamée.

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Initiation Libertine.

Classé dans : LIBERTINAGE — 14 mai, 2012 @ 6:42

Suite à une dispute avec son mari, Laura trouve refuge chez une amie d’enfance,

prés de Monaco. Celle-ci consacre ses loisirs à l’organisation de soirées libertines

qui rencontrent un vif succés dans la Jet-Set de la Riviera…

L’insouciance et la beauté de Laura sont mises à rude épreuve  par l’ambiance

érotique qui s’échauffe dans une sarabande de débauche et de luxure. D’abord 

scandalisée par de tels moeurs dissolues,

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elle finit par se laisser gagner par une

excitation libératrice, devenant l’attraction pricipale et le jouet docile de femmes

fatales et perverses..

Une initiation lesbienne et libertine qui va atteindre des paroxysmes de sensualité

dans une orgie débridée…

Laura, les yeux bandés et gisant sur le sol,

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est au centre de l’attention des autres femmes, qui vont la couver de caresses et de baisers, de la tête aux pieds, jouant avec ses nerfs avec un sadisme raffiné…

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Divines et Libertines, comme ces belles femmes que vous pouvez rencontrer pour de réelles expériences ici :
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Séduction lesbienne.

Classé dans : Séduction lesbienne. — 10 mai, 2012 @ 5:45

Honteuse, Marie se souvient trés bien la seule et unique fois où elle a trompé son fiancé.

Avec une femme.

Un coupable et délicieux souvenir qui la laisse toute chose…

Cela s’est passé l’été dernier, sur la côte Varoise.

Marie prend quelques jours de vacances dans l’hôtel même où elle travaille, avec son amie Lucie.

Une semaine de rêve, dans le luxe et l’opulence, la fantaisie et l’audace, où elle se permet des tenues osées qu’elle n’a jamais portées. 01.jpeg    09.jpeg

Tout autour d’elle, les clients s’adonnent sans complexe au libertinage le plus débridé, une effervescence contagieuse…

C’est la première fois où elle travaille dans un établissement libertin. Elle cède à l’atmosphère fiévreuse, riant, dansant et buvant comme une folle. Puis elle se retrouve dans la chambre de Lucie, un peu gauche et penaude de s’être un peu trop lâchée. Un embarras qui s’accentue quand Lucie, en sous-vêtement, lui offre un bouquet de fleurs, 560.jpgdévoilant peu à peu ses véritable intentions en se montrant de plus en plus caressante et empressée. 278.jpg

Etourdie, grisée par l’alcool et la sensualité ambiante, elle cède à la curiosité, se laisse faire… Lorsque les baisers se font trop ardents, elle hésite… Alors Lucie se montre patiente, tendre, attentionnée, faisant monter le désir avec un art consommé. Elle la déshabille habilement, s’arrangeant pour la déconcentrer par des baisers fiévreux et des attouchements subtils, l’amenant sur un chemin de plus en plus dangereux. Contre toute attente, elle se laisse emporter.

  • 010.jpgOui, elle se souvient très bien. A la perfection.

Son abandon qui la rend toute molle…

 

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Sa docilité et sa curiosité à se laisser faire…

Son corps qui la trahit…

Les baisers langoureux, inteminables…

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et les caresses qui parcourent tout son corps avec une sensualité infinie, la rendant toute chose, brûlante de désir…

La soumission avec laquelle elle se laisse guider, telle une poupée sans volonté…

Puis, surtout, la succession d’orgasmes qui, au lieu de la rassasier, déclenchent d’autres envies… 619.jpg

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Au point d’en oublier toute retenue,

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prenant ensuite l’initiative des opérations, bondissant sur sa partenaire comme une chatte déchaînée… 273.jpg     676.jpg

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Un plaisir comme elle n’en a jamais connu, pour la nuit la plus longue et la plus brûlante de toute sa vie…

Une expérience si divine et des souvenirs si délicieux qu’elle se demande même, un court instant, si elle pourrait s’en passer, et que l’alcool n’était sans doute pas le seul responsable de l’état incandescent dans lequel elle s’était livrée aux plaisirs de Lesbos.

Honteuse d’avoir de telles pensées, elle baisse la tête, abattue par les remords. 

Car, de toute sa vie, elle ne s’est autant lâchée et libérée de toutes contraintes, se donnant et participant comme jamais.

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Mais, cela, son fiancé ne le saura jamais…

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Le lagon du vice.

Classé dans : Le Lagon du Vice. — 15 avril, 2012 @ 7:32

Le lagon du vice. dans Le Lagon du Vice. photos-2012_9-1024x524

Helen refit surface et, de l’eau jusqu’à la taille, réajusta son masque. Son mari émergea derrière elle, déplaçant d’un geste vif son tuba.

-  As-tu vu cette murène, ma chérie ?

Elle hocha la tête, souriant derrière son masque et levant le pouce en guise de joie. Elle s’enfonça dans l’eau, les bras collés au corps et évoluant gracieusement grâce à un souple battement de ses palmes. Jean-Louis, son mari, tenta de la suivre, perdant vite du terrain.

Il sortit la tête de l’eau, la cherchant des yeux. Devant lui s’étendait une longue plage de sable fin qui, sous la réverbération du soleil, semblait parsemée de pépites d’or éblouissantes. Aveuglé, il cligna des yeux avant de se retourner. Son regard se porta ensuite sur le catamaran. D’une longueur de vingt mètres, il brillait à la surface de l’eau émeraude, flottant tranquillement à proximité de la passe.

Le skipper dont ils avaient loué les services avait jeté l’ancre il y’ a deux heures, passant sans encombre dans l’étroit chenal naturel qui traversait la barrière de corail. Aussitôt, Helen s’était vite équipée pour explorer les fonds marins du lagon, et c’est de mauvaise grâce qu’il l’avait suivie. Il répugnait tout effort physique, mais pour une fois il ne regrettait pas son choix.

C’était une magnifique journée, l’eau était agréable, d’une limpidité incroyable, et il ne pouvait qu’apprécier tous ces éléments favorables qui rendaient chaque minute unique et magique. Il nagea paresseusement, perdu dans ses pensées, quand un mouvement furtif sur sa droite attira son attention. Avec soulagement, il aperçut sa femme qui se dirigeait vers les récifs. Il prit la même direction, mettant toute son énergie pour la rattraper. Sous lui, la végétation alternait algues et récifs de coraux. Enfin, les jambes magnifiques de sa femme apparurent dans son champ de vision. Il ne l’aurait jamais rejointe si elle n’était pas restée immobile.

Elle l’aperçut et désigna avec excitation une immense raie manta qui effleurait le fond de l’eau, se déplaçant avec lenteur. A son tour, Jean-Louis ne bougea plus. Il se laissa flotter, observant le plus longtemps possible la raie qui s’éloignait tranquillement. Helen était ravie, ses yeux étaient plissés d’une joie enfantine. Elle adressa un clin d’œil complice à son mari, puis se dirigea vers le catamaran. Jean- Louis, malgré ses efforts pour la talonner, se laissa encore distancer. Les muscles de ses cuisses le tiraillaient, il n’en pouvait plus. Il fut heureux de nager enfin le long du bateau. Benoit les accueillit avec chaleur.

- Mes amis, après l’effort le réconfort. Votre gendre va rentrer davantage dans vos bonnes grâces lorsque vous verrez ce qu’il vous a préparé à manger. L’odeur à elle-seule est un vrai supplice, je ne cesse de saliver depuis votre départ. »

-  Il faut bien lui reconnaître quelques mérites, dit Jean-Louis.  Pour ce qui est de la cuisine, je lui fais entièrement confiance.

- Tu peux lui faire également confiance sur tout le reste, déclara gaiement une superbe jeune femme qui, adossée au bar, grignotait des pistaches avec gourmandise.

Christine, vingt trois ans, affriolante dans un maillot une pièce qui mettait en valeur une silhouette souple et gracile, aurait pu en tenue légère être photographiée pour un magazine de charme et assurée de son succès. Même constat pour sa mère, Helen, qui n’avait rien à lui envier. Toutes deux étaient de très jolies femmes, leur filiation ne faisait aucun doute, avec trop de ressemblance dans les traits du visage et une silhouette identique. Lorsque la mère et la fille se promenaient bras dessus bras dessous sur la plage, elles attiraient les regards à la fois amusés et admiratifs de tous les hommes qu’elles croisaient. Helen retrouva sa fille et l’embrassa tendrement.

-   Jamais nous n’oserions mettre en doute  les qualités de Patrice. C’est un jeune homme plein de ressources.

-   Tout à fait d’accord avec vous, approuva une voix enjouée.

Patrice était entré silencieusement dans le salon et les observait avec un sourire timide. C’était un beau garçon aux cheveux coupés très courts, au visage doux et aimable. Grand et mince, il avait un regard direct et sincère qui inspirait d’emblée sympathie. Chef-cuisinier dans un restaurant huppé de la Riviera, il se sentait malgré tout  mal à l’aise en compagnie de Jean-Louis Bernier et de sa femme, tous deux propriétaires d’une chaîne de Casino sur la Côte d’Azur, et heureux possesseurs d’une des plus belles collections d’anciennes voitures de luxe qui leur permettaient de rafler tous les prix.

Patrice, issu d’une famille ouvrière, demeurait facilement impressionné devant une telle débauche de signes extérieurs, et tous les efforts de Christine pour l’intégrer dans sa famille ne pouvaient rien y changer. Même Helen l’avait accueilli à bras ouvert, maternelle et chaleureuse, car pour elle seul comptait le bonheur de sa fille, et peu importe les origines de son futur beau-fils.

Mais Jean-Louis se montrait toujours froid et réticent, ne cessant de le piquer pour lui montrer qu’il ne serait jamais à sa place parmi eux. C’était un despote autoritaire et borné, intransigeant, incarnant fermement les valeurs et la morale d’une noblesse qui tient à ses prérogatives. C’est de son air éternellement bougon qu’il s’adressa à Patrice :

-          Ces femmes ne cessent de vous prodiguer mille louanges, mon garçon ! Je ne sais pas si vous en êtes vraiment digne !

Patrice, pris au dépourvu, se mit à rougir.

-    J’essaierai de ne jamais les décevoir.

-    Si on veut réussir dans la vie il ne faut pas se contenter d’essayer, mon garçon !

-    Oh, papa, arrête de le taquiner !  le défendit Christine avec une moue boudeuse.

Elle enlaça son mari avec un air protecteur, jetant à son père un regard plein de défi. Agacé, il haussa les épaules avec résignation, se tournant vers le docteur Winns.

-          Vous voyez, c’est ça la nouvelle génération. Ce sont les femmes qui portent le pantalon ! »

Son visage se rembrunit. Souvent, il se heurtait à sa fille, une vraie révoltée, refusant l’autorité et s’enflammant pour ses rêves de jeune écervelée qui veut changer le monde, rester libre et indépendante. Il se demandait si son intérêt pour ce jeune homme faible et stupidement idéaliste n’était pas exclusivement guidé par un sentiment de rébellion, juste pour le contrarier.

Si tel était le cas, c’était réussi.

De son côté, Christine en voulait aux deux hommes de l’énerver autant. A son père de se montrer toujours aussi condescendant, prenant plaisir à rabaisser son gendre. Et elle en voulait autant à son mari de se montrer si malléable, baissant l’échine et ravalant toute dignité à se laisser ainsi marcher sur les pieds. Même leur mariage, la semaine dernière, avait été à cause de cela un vrai désastre. Un bras de fer perdu d’avance, où son père avait pris d’emblée les rênes sur tous les préparatifs, de A à Z, avec cette autorité naturelle qui le caractérisait tant. Le pouvoir de l’argent… Et Patrice et ses parents n’avaient fait que subir, pauvres petits pions impuissants dans une spirale qui les avait broyés. Et, comble de l’horreur, c’est Jean-Louis qui avait décidé aussi de la destination de leur voyage de noces, sur son catamaran, en leur compagnie et celle d’un ami de la famille, Benoit  Attal, PDG d’un des plus grands laboratoires pharmaceutiques de France.

Là, les limites étaient dépassées. Christine, dès leur retour en France, était décidée à remettre les pendules à l’heure et échapper à l’emprise de son père. Puisque son mari était incapable de faire preuve de fermeté, c’était à elle de prendre cette décision.

Son père, de son regard perçant, ne cessait de l’observer. Comme cherchant à lire dans ses pensées, pour mieux la contrôler. Il se laissa distraire lorsque sa femme installa l’apéritif. Les trois hommes s’installèrent dans des fauteuils profonds disposés autour d’une table basse en crstal. Le salon était luxueusement meublé, décor high tech avec un sentiment d’espace et de confort qui ne laissait en rien supposer l’intérieur d’un bateau.

De grandes dimensions arrondies, aux couleurs chaleureuses et une forte présence de verre ciselé qui transpire le luxe Sa femme les servit en silence, puis descendit pour se changer. Jean-Louis la suivit un instant du regard, puis reporta son attention sur Benoit.

-   Merci encore, cher ami, de nous avoir servi de guide aujourd’hui. Jamais nous n’aurions pu trouver cette île sans votre aide.

-      Le plaisir fût pour moi.

-      Alors trinquons à cette belle journée.

Ils levèrent leur verre. Patrice but une gorgée avant de se lever.

-          Excusez-moi, je vous abandonne un instant.

Il se dirigea vers la cuisine. Jean-Louis le regarda s’éloigner avec un air de mépris.

-  Gentil, ce garçon, mais il n’a rien d’un battant, j’espère que ma fille s’en rendra vite compte…

C’est un murmure, pour éviter que Christine n’entende. Elle venait d’entrer et jeta un regard hautain à Benoit. Celui-là, elle ne pouvait pas le sentir. Grand, musclé, mal rasé, il avait plus l’air d’un mauvais garçon qu’un millionnaire. Des yeux sombres et perçants, pleins d’ironie et d’assurance, une bouche sensuelle et moqueuse. Il se la jouait voyou et baroudeur, à pratiquer sports extrêmes avec une aisance déconcertante, tout cela pour impressionner les filles qui bavaient devant lui. Célibataire, il sautait sur tout ce qui bougeait, avec la rapidité d’un requin.

Elle le toisa de haut en bas avant de s’asseoir. Patrice réapparut en même temps.

-    Alors, de quoi parliez-vous ? s’enquit-il gaiement.

-    Jean-Louis ne cessait d’énumérer toutes vos qualités. Vous l’avez dompté, cher Patrice.

Ce dernier sourit jusqu’aux oreilles.

-          J ‘en suis heureux.

Christine lança à Benoit un regard assassin. Elle n’était pas dupe, connaissant parfaitement son père pour savoir qu’il était bien incapable de complimenter Patrice. Bernier se tourna vers son  gendre, tout jovial.

-         Alors, quand est-ce que vous me ferez l’honneur d’être grand-père ? Pour ma femme, ce sera un vrai bonheur.

Encore un mensonge ignoble. Helen, de noblesse américaine, était une femme coquette et superficielle qui usait de tous les stratèges pour se rajeunir. Alors l’envie d’être grand-mère était certainement son plus grand cauchemar.

Et Patrice, tout naïf qu’il était, se laissait abuser.

Surpris, il se mit à balbutier :

-       Je ne sais pas… On y pense, on y pense…

-    Pensez-vite, j’aimerai être grand-père avant ma retraite, et Dieu sait qu’elle approche à grand pas !

Il rit de ses propres paroles, emporté par sa bonne humeur excessive.

Rigolant

Jamais un repas ne lui parut aussi long. Benoit bouillait d’impatience, perdu dans ses fantasmes. Son regard brûlant de fièvre caressait Christine. Elle était si fraîche et si délicieuse, mais tellement inaccessible. Et c’est cela qui l’émoustillait. Christine était tellement différente des autres filles qui se pâmaient devant lui, si faciles, si fades… Mais, bientôt, il la posséderait, lui ferait ravaler ses airs hautains et coincés, la ferait hurler de plaisir comme une chienne en chaleur. Elle obéirait à toutes ses exigences, céderait à tous ses caprices.

Elle deviendrait son esclave, son jouet.

Il frissonna, ferma les yeux de plaisir. Impatient, il dévora son dessert, et poussa un soupir de soulagement lorsque Verdier avala sa dernière bouchée. Enfin, il sortit du salon pour récupérer ses affaires de plongée. Le strict minimum. De quoi nager jusqu’à la plage de sable fin, se mettre à l’ombre d’un palmier et piquer une sieste bien méritée. Avec sa femme. Helen, après avoir desservi la table, disparut à son tour, sautant dans l’eau avec un grand bruit d’éclaboussure. Son corps fendait l’eau d’émeraude dans un crawl parfait.

-         Je vais faire le tour de l’ile en bouteille, dit Patrice à sa femme. Tu viens ?

-         Après manger ? Ce n’est pas trop prudent.

-         Je ne descendrai pas trop. De toute façon, le lagon n’est pas trop profond.

-         Après, peut-être… Là, j’ai plutôt envie de me reposer dans notre cabine.

-         Bon, j’y vais tout seul.

-         Sois prudent.

Ils échangèrent un bref baiser. 

Benoit, assis sur un large fauteuil en cuir, faisait semblant d’être plongé dans son journal. Celui-ci, ouvert à hauteur de son visage, dissimula le sourire satisfait de Benoit. En silence, il jubilait. C’était la première fois qu’il allait se retrouver seul sur le bateau avec Christine. Sa seule et unique occasion de la séduire. Il en frissonna de plaisir.

 

Christine, assise sur le lit, ouvrit le tiroir de la table basse pour en sortir un livre. Elle s’était totalement dévêtue avant de mettre un maillot de bain. Elle ouvrit le placard, hésitant sur l’un des nombreux maillots qu’elle possédait, lorsque la porte de sa cabine s’ouvrit en grand, laissant apparaître Benoit qui, d’un geste impérieux, la referma derrière lui, s’y appuyant en croisant les bras.

-          Alors, Christine, en forme pour une petite sieste crapuleuse ?

Sa voix était étrangement rauque, et elle remarqua le voile de ses yeux troubles. D’instinct, elle croisa ses mains sur son sexe, prenant un air choqué.

04-199x300 dans Le Lagon du Vice.

-  Ne vous gênez surtout pas ? Dehors, ou je me met à hurler !

Roulant des épaules, d’une démarche chaloupée, il vint vers elle. Christine en demeura sans voix. Ce comportement inhabituel avait de quoi la surprendre. Benoit était un dragueur invétéré mais il ne s’était jamais permis de lui faire la moindre avance. Juste des regards concupiscents, rien de plus… Et là, il lui fait clairement comprendre ses intentions, alors qu’elle se retrouve nue et impuissante devant lui. Jamais elle ne s’était sentie aussi vulnérable. . Il avança la main, lui effleura la poitrine avec douceur, glissant vite vers son bas-ventre. Elle l’arrêta à temps.

-         Benoit, que fais-tu ? croassa-t-elle péniblement.

Sans répondre, il se colla à elle, pectoraux gonflés, muscles saillants. Il l’enlaça fougueusement, suspendu à son cou, lui griffant la nuque, vibrant de désir. Elle tressaillit comme si on l’avait piqué à vif, incapable de le repousser. Il y’avait en lui tant de force, de vigueur, que cela la laissait toute faible. Comme un oiseau effrayé qui se laisse prendre dans les griffes d’un matou affamé, et qui ne peut échapper à son emprise. Brusquement, elle se sentit si fragile, si désorientée, avec l’envie inavouable de se laisser guider, posséder.

Avec son mari, c’était elle qui menait le jeu.

Mais là, elle savait d’instinct que les rôles seraient inversés, qu’elle deviendrait le jouet docile des ardeurs masculines, et que cela ne devait pas être déplaisant de se laisser aller à des pulsions trop impétueuses pour y résister.  Elle poussa un grognement éperdu lorsqu’il l’embrassa avec une frénésie animale. Elle essaya de ne pas répondre à son baiser, tournant la tête, mais il ne lui laissa aucun répit, repartant ardemment à l’attaque. Sans force, elle n’eut pas le courage de lui résister une seconde fois. Leurs langues se trouvèrent hâtivement, voraces, affamées.

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Il la serra davantage, frottant son bassin et sa poitrine contre lui, remontant un genou entre ses cuisses. Ivres de désir, ils tanguèrent dans la cabine, emportés par une frénésie aveugle qui les emporta sur les marches qui menaient au salon. Avec une force incroyable, il la porta dans ses bras comme s’il s’agissait d’un plume, Elle se sentit emportée par un tourbillon si tumultueux qu’elle se laissa grisée, enlaçant la nuque noueuse, se blottissant dans ses bras comme une petite fille perdue. Elle se sentait si fragile, si docile… Sans cesser de la porter, leur bouche se meurtrissait dans la même ardeur.

Elle voulut poser une question mais des lèvres gourmandes l’en empêchèrent. Bientôt, elle n’eut plus du tout envie de parler. Lorsqu’elle rouvrit la bouche, ce fût uniquement pour haleter comme un poisson que l’on sort de l’eau.

La posant sur un fauteuil, Benoit enlaçait sa partenaire avec une fougue croissante, lui communicant son envie d’elle. Il s’excitait à l’odeur de sa peau, se coulait sur elle, comme s’il voulait que leur chairs se confondent, qu’elles ne fassent qu’une. En descendant, il lui écartait les jambes avec ses genoux tandis qu’elle commençait à coller son pubis contre sa cuisse d’un souple mouvement du bassin.

Il glissa le long de son corps, suçant ses seins avec un appétit goulu,

vlcsnap-418681-300x169et l’une de ses mains caressait la courbe des hanches, se faufilait entre la douceur satinée des cuisses. Sadique, il immobilisa un instant sa main avant de  reprendre la caresse là où il l’avait laissé. Ses doigts parcouraient toute la longueur de la fente intime, avant de s’attarder sur le clitoris qu’il percevait très sensible à ses attouchements.

Les jambes écartées au maximum, le corps agité de mouvements encore plus spasmodiques, Christine ne faisait que pousser des gémissements extasiés. Mais Benoit en voulait plus, un abandon total et aveugle. Il voulait que Christine lui donne tout, se livre corps et âme, sans retenue.  Ce qu’elle n’avait jamais osé avec son mari.

-         Je veux ton sexe maintenant ! Je veux le lécher ! Dis-moi que t’en as envie !

-         Oui, oui…

-         Ton mari ne le faisait jamais, hein ? Dis-moi la vérité maintenant.

-         Il le fait très rarement…

-         Et tu veux que je le fasse ? Mieux que lui… Dis-le moi…

-         Oui, oui, je t’en prie, fais-le… murmura Christine sourdement.

-         Plus fort, crie-le haut et fort, lâche-toi pour une fois !

Il la poussait à s’extérioriser, à être un animal guidé par ses pulsions les plus primitives. Christine était dans un tel état de surexcitation qu’elle en perdait toute dignité et toute pudeur. Elle supplia en criant :

-         Oui, oui, lèche-moi le sexe, je t’en prie !

Benoit n’y tint plus.

vlcsnap-42524-300x169Il plongea littéralement sur son bas-ventre, colla sa bouche sur son sexe, s’attaqua sérieusement au sensible bourgeon qui se gonflait à la commissure de la féminité éclose. Christine, avec un râle surpris, enfonçait sauvagement ses ongles dans les épaules de son partenaire qui commençait aussi à gémir, emporté par cette même frénésie qu’il éveillait dans ce splendide corps féminin.  Il collait sa bouche sur le clitoris qu’il aspirait en le titillant de la langue, un clitoris d’une longueur et grosseur surprenantes.

Il le délaissa assez vite, préférant glisser sa langue dans le sillon humide, aussi loin que possible, allant et venant, s’acharnant impitoyablement. Christine criait. Elle n’existait plus que par cette chose vivante qui se frayait partout un chemin, explorait, tournoyait et vrillait, la sondant à lui en arracher l’âme.

Jamais elle n’avait connue de sensation si agréable, elle se laissait emporter, comme aspirée par une tornade dévastatrice qui bouleversait ses sens comme jamais. Un instant, elle eut la force de se redresser, pour voir. Elle trouva qu’il n’y avait rien de plus beau que cet homme viril, étendu entre ses jambes, fesses levées, la tête enfoncée dans la fourche de ses cuisses, en train d’explorer amoureusement son sexe comme personne ne l’avait fait, avec un tel appétit qu’il semblait vouloir la dévorer vivante.

Avec un râle d’abandon, elle se laissa retomber sur le canapé. Tétanisée par les brûlantes crispations qui incendiaient son bas-ventre, sa croupe accentuait les profonds mouvements de houle qui l’agitaient. Elle perdit le contrôle, criant, suppliant, divaguant, tétanisée par un tel foisonnement de sensations si délicieuses, si intenses, qu’elles en devenaient presque insoutenables.

Impitoyable, Benoit accéléra la pression de sa bouche et la vibration de sa langue. Il empoigna à pleines mains les fesses de Christine, y enfonça ses doigts, plaquant davantage le bas-ventre contre sa bouche vorace. Traits tendus, lèvres entrouvertes sur une plainte autant sensuelle qu’enfantine, Christine finit par se laisser aller. Ses doigts se crispaient dans la chevelure et elle accompagnait les mouvements de la tête pendant que ses hanches ondulaient.

Elle fut comme frappée par mille flèches brûlantes qui semblèrent la transpercer, et ce fut enfin l’explosion fulgurante, un orgasme fabuleux, extraordinairement puissant qui l’ébranla toute entière. Elle fut incapable de contenir les spasmes qui partaient de son bas-ventre, et continua de se vider sur la bouche gourmande qui, ayant perçue les contractions annonciatrices de l’orgasme, avait redoublé d’attention pour laper jusqu’à la dernière goutte le calice capiteux dont elle se désaltérait avidement.

Christine avait l’impression d’être bue jusqu’au cœur. Avec des gémissements de bonheur, elle s’accrochait de plus belle à Benoit en le serrant contre son ventre, comme si elle voulait le garder enfoncer au plus intime de son être pour toujours, bien au-delà des derniers sursauts qui la faisaient encore trembler.

vlcsnap-42213-300x169Eperdue de reconnaissance, elle l’obligea ensuite  à se redresser et lui enfonça dans la bouche une langue frétillante, excitée de retrouver sur ses lèvres la saveur de sa propre liqueur intime.

 

 

 

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Tout en l’embrassant, elle le caressait par-dessus le jean, pressant ses doigts sur la virilité dressée avec un art consommé, le torturant sans pitié. Il n’y tint plus, se déshabillant fébrilement. Comme si elle n’attendait que ça, elle s’empara avec empressement du sexe mâle qui s’allongea encore plus entre ses doigts. Il se tendit en vibrant à sa rencontre, l’embrassant avec une telle sauvagerie qu’il la mordit. Les yeux fous, suffocante, elle se redressa, lui offrant ses seins qui, petits et aigus, se dressaient comme des dards insolents. Benoit les prit à pleines mains, surpris encore par leur douceur, ravi de sentir les bouts réagir à ses caresses.

Elle se déplaça, lui échappant comme une anguille en glissant sur lui, puis il cria encore lorsque, penchée sur son bas-ventre, elle l’effleura de ses lèvres, glissant la pointe de sa langue sur ses poils, à quelques millimètres du pénis.

Il se cambra violemment, le sexe durci à lui faire mal. Elle ne répondit pas à ses attentes, jouant avec ses nerfs. Il réussit à se contorsionner, lui collant son sexe contre le visage, la suppliant de passer aux choses sérieuses. Elle ne pût refuser l’invitation, autant au supplice d’éviter ce sexe tout chaud et frémissant qui la narguait impitoyablement.

vlcsnap-437141-300x169D’un coup, elle le prit  à pleine bouche, l’avalant presque entièrement d’une aspiration goulue, si voracement qu’il hoqueta de plaisir et de soulagement. Elle le ressortit de sa bouche pour le happer encore plus profondément, allant et venant à une cadence accélérée, l’affolant de temps à autre d’habiles glissades de la langue pour faciliter la prochaine fellation. Elle se prenait au jeu, excitée comme jamais de la longueur de ce sexe qui semblait vivant, grossissant encore et encore. Alors qu’il la caressait en même temps, elle réussit à se tortiller pour lui échapper. Elle voulait rester seule maitresse du jeu. Pour l’instant…

Se sentant absorbé tout entier, il grogna de plaisir, se tordit en tout sens, pris de tremblements convulsifs à l’approche d’une éjaculation imminente. Elle le sentit au bord de l’orgasme et s’arrêta à temps, bien décidée à faire durer le plaisir, pour son plaisir.

Elle remonta sur lui pour se déplacer au-dessus, se frottant fébrilement contre son sexe. Il ne fallut aucun effort pour qu’il s’enfonça en elle d’un puissant coup de reins. Elle hurla, la tête penchée en arrière. Il lui saisit les fesses pour lui imposer son rythme, la percutant de fougueux déhanchements qui s’accélérèrent. Elle se souleva d’un coup de reins, retomba, s’empalant à fond, l’obligeant à modérer ses ardeurs pour lui donner sa cadence, plus lente et appuyée.

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Vaincu, il se laissa guider. Elle oscilla sur lui, souple comme une liane, et chaque ondulation lui arrachait un long soupir animal. Bientôt, ses mouvements se firent plus impétueux, elle se cambra avec un frémissement incontrôlé, tendue et crispée, marmonnant des  » oh oui ! » dans un râle extasié. Soudés l’un à l’autre, ils s’étreignirent rageusement dans un rythme désordonné, emportés par la même frénésie sexuelle. Ils renversèrent la table basse, roulèrent sur le canapé, mêlant leur corps, leurs cris et leur gémissement. Avec un tel désordre que les corps s’emboitaient l’un dans l’autre dans les acrobaties les plus improbables, se perdant dans toutes sortes de positions incongrues.

vlcsnap-49731-300x169Avec un plaisir sans cesse renouvelé. Dans leur délire, aucun d’eux n’aperçut une porte s’entrouvrir légèrement, et encore moins Jean-Louis Vernier qui, un sourire ironique derrière son camescope numérique, filmait leurs ébats amoureux.

Avec la satisfaction de mettre enfin un terme définitif à un mariage désastreux. En jetant Benoit dans les bras de sa filles, il n’avait fait que précipiter l’inévitable.

Sans remord, il était fier de constater que son plan s’était déroulé à la perfection. Et que la somme promise à son ami était largement méritée…

La même histoire est publiée également sur le nouveau site : http://divineinnocente.onlc.fr/

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Et aussi d’autres histoires, gratuites ou à 2 euros seulement par simple appel tél. Allopass.

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Ennemie Intime.

Classé dans : Ennemie Intime. — 15 avril, 2012 @ 6:30

Un homme, Pierre, joueur compulsif, doit une forte somme d’argent à un caïd local. Dans l’incapacité de rembourser ses dettes, il est pris en otage. Pour le sortir de ce mauvais pas, c’est son
frère, avocat, et sa femme Laetitia, ex-catcheuse professionnelle, qui
doivent  faire l’échange – Pierre contre l’argent – dans une immense boîte de nuit appartenant à la mafia russe. Pou Laetitia, dont la grande beauté va susciter la convoitise d’une videuse
lesbienne, adepte  aussi des sports de combat, ce sera la nuit la plus agitée et la plus longue de sa vie.
L’affrontement est inévitable…

Pour des ébats trés particuliers.

Ennemie Intime. dans Ennemie Intime. photos-2012_20-1024x527

Sa voix vibre d’une telle ferveur que Laetitia, décontenancée, relâche un moment
son attention. Karine en profite pour bondir en avant, la poussant sur le lit.
C’est sur un matelas mis à rude épreuve que les deux femmes cherchent à
s’immobiliser de prises complexes, un ballet de gestes techniques et de feintes
pour prendre le dessus.

vlcsnap-129728-300x169 Manipulation lesbienne dans Ennemie Intime. Elles finissent par rouler l’une sur l’autre,
entremêlant leurs membres dans un corps à corps intime.  Mais, à ce petit jeu, la force de Karine
prédomine. Elle noue ses cuisses vigoureuses autour de la taille élancée de son
adversaire, lui maintient les bras, se met à la serrer de plus en plus fort
dans un étau implacable. Laetitia, le souffle coupé, s’agite de vaines ruades
puis, à bout de force, finit par abandonner le combat.

-        C’est bien, vous
avez remporté la victoire ! ironise-t-elle en haletant. Vous avez eu ce
que vous vouliez…

Karine est étendue sur elle à califourchon, entre ses jambes, lui tenant solidement
les bras qu’elle lui écarte davantage, la plaquant ainsi en croix. La tenant
totalement à sa merci.

-        Tu t’es très bien
battue, bravo ! Un adversaire de taille, enfin…

Elle a du mal à parler, reprenant son souffle. Toutes deux respirent
difficilement, oppressées par l’effort de leur combat, récupérant leurs esprits
et leur force. Ecartelée sur le dos, Laetitia laisse offerte sa poitrine
haletante, sa gorge palpitante. Et, toujours à califourchon sur elle, Karine la
bloque de son corps à la fois massif et harmonieux, ruisselante de
transpiration. La sueur fait luire sa peau blanche, des gouttes qui perlent sur
son visage et s’arrêtent à la commissure des lèvres charnues. Tout son corps
d’une beauté animale frémit, vibre, collée à son adversaire, lui communicant
son énergie et sa vitalité. Avec ses seins lourds et épais qui penchent en avant,
comme des fruits murs prêts à être cueillis, pesant sur le corps de Laetitia.
Celle-ci respire à fond le parfum enivrant, chaud et capiteux, qui suinte de ce
corps féminin, impudiquement serré contre elle. Malgré elle, cela la laisse
toute chose. Alors, lorsque Karine se penche nerveusement sur elle, posant sa
bouche sur la chair offerte, l’embrassant tendrement sur le cou, le menton, les
joues, avant de s’écarter légèrement pour observer son expression.

vlcsnap-128143-300x169 Récits lesbiens

  Laetitia reste sans réaction. Aucune
résistance. Les narines dilatées, bouche entrouverte, elle la fixe droit dans
les yeux, avec de la surprise et de l’incompréhension. Karine reprend alors les
initiatives, couvre le visage de baisers soudain fiévreux et audacieux.
Laetitia ne réagit toujours pas… Avec trouble, elle a juste conscience du
contact grisant de la forte poitrine qui pèse sur elle, se frotte contre sa poitrine, et de ce corps féminin qui vibre d’un désir brûlant.

 Maintenant, Karine s’excite à se frotter contre elle de souples mouvements du bassin,
mettant en contact chaque partie de leur corps dans un doux et sensuel contact.
Laetitia frémit, son cœur bat plus vite et son sang circule à un rythme plus
rapide dans ses veines. La bouche impatiente de Karine épouse la sienne et
Laetitia, gémissante, croit défaillir lorsque la langue agile et insistante
s’enroule autour de la sienne.

C’est comme une déferlante qui emporte tout sur
son passage, brisant toute volonté. Sans réfléchir, elle répond au baiser.
Fougueusement. Voracement. Les langues s’enroulent et se lovent dans un désir
ardent, les bouches se relancent et se butinent avec une fièvre croissante.

Totalité de l’histoire sur le nouveau site http://divineinnocente.onlc.fr/

Avec d’autres histoires, d’autres photos, gratuites ou à moins de 2 euros par simple appel tél. à allopass pour valider le code d’accés. Sans carte bleue ou informations personnelles…

La porte ouverte sur les révélations sexuelles de toutes ces femmes marièes et innocentes qui vont goûter aux délices de Lesbos… 

A vous de partager cet instant unique…

 

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Lesbian Prison.

Classé dans : Lesbian Prison — 22 mars, 2012 @ 7:16

L’arrivée d’une nouvelle prisonnière, Claire, va ajouter un peu de piment au microcosme d’une prison pour femmes, où l’infirmerie est dirigée d’une main de fer par la doctoresse Alexandra, une femme autoritaire et lesbienne qui se livre à des expériences intimes sur les femmes qui ont le malheur de lui plaire. Séduite par Claire qui est contrainte de subir une visite médicale, Alexandra va tenter de lui démontrer que les femmes savent se passer d’hommes et qu’il existe des plaisirs bien plus intenses…  Mais Claire partage t-elle cet avis ?

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La corruptrice 1.

Classé dans : La corruptrice. — 29 juin, 2011 @ 10:35

 

Marine Clément alluma ses feux de position avant de s’enfoncer dans le parking souterrain. Lorsqu’elle fut garée et descendue de voiture, la grille d’acier s’était déjà rabattue bruyamment. Le silence qui régnait était impressionnant, inquiétant même, et le bruit de ses hauts talons claquant sur le sol et résonnant contre les murs en béton était maintenant le seul signe distinctif d’une présence humaine. Elle fut rassurée à l’idée de savoir que ce sentiment de solitude était inexact. Au sous-sol, un gardien devait l’observer sur ses écrans. Au Palais de Justice, les lieux étaient aussi bien sous surveillance audio que vidéo, et ce souvenir la rasséréna. Elle prit l’ascenseur de haute sécurité jusqu’au deuxième étage. Ici, tout était aussi vide et silencieux. Il était un peu moins de huit heures du matin, même sa secrétaire et le greffier n’étaient toujours pas là, ce qui lui allait très bien. Un peu de calme allait lui permettre de se concentrer sur ce dossier pourri qu’on lui avait refilé, une affaire qui sentait le piège à plein nez et qui allait ruiner à coup sûr sa carrière si elle n’y prenait pas garde. Y repenser la mit en colère, et elle ruminait toujours son ressentiment envers le substitut du Procureur alors qu’elle gagnait son bureau. Elle n’aurait jamais dû accepter ce dossier, mais de toute façon avait-elle vraiment le choix ? Elle manipula distraitement des papiers qui traînaient sur son bureau avant de se décider à attaquer le dossier épais qu’on lui avait si sournoisement transmis et qu’elle avait étudié malgré tout avec minutie. Heureusement, malgré ses préjugés, sa conscience professionnelle était toujours vivace, un esprit obstiné et pragmatique qui ne lui faisait jamais défaut, surtout si on l’attendait au tournant. Savoir qu’on essaierait de la coincer dés son premier faux pas était le plus motivant des stimulants, aussi mit-elle de coté sa rancœur pour reporter son attention sur ses notes. Elle revint vite au premier procès verbal concernant sa cliente, Romane Lauris. Elle tenta le mieux possible de rester objective en relisant cet interrogatoire qui fut le plus insolite et absurde de toute sa carrière :

 

Question : Quelle relation entreteniez-vous avec la mère de la victime, Françoise Bignolas ?

Réponse : Amicale. Je le connais depuis six ans et nous avons toujours entretenus de très bonnes relations.

Question : Amicale ? Plusieurs témoins affirment que vous entreteniez plutôt des relations dépassant de loin la simple amitié…

Question : Attendez, ne confondons pas tout. Dans notre milieu, on sépare totalement le sexe de tout le reste. Les sentiments, on les met de côté… Que du sexe, du plaisir, de la chair… Alors, en effet, j’avais des relations sexuelles avec Françoise, mais cela se déroulait dans un accord tacite, en toute amitié. Nous n’étions pas pour autant amoureuses l’une de l’autre. Elle le faisait avec moi comme elle le faisait avec beaucoup d’autres hommes ou femmes…

Question : Elle avait donc plusieurs amants et maîtresses à la fois ?

Réponse : Simplement des partenaires. Ou des complices, comme vous préférez… Françoise n’est pas une femme à se contenter d’un ou d’une seule partenaire et je n’ai pas plus d’importance que les autres…

Question : Et sa fille, la plaignante, était-elle au courant des mœurs libertins de sa mère ?

Réponse : Pas que je sache…

Question : Donc vous n’avez aucune certitude ?

Réponse : Exact.

Question : Par contre, vous étiez certaine que Nadine ne fréquentait pas le même milieu que sa mère et était totalement étrangère à tout ce libertinage.

Réponse : Oui, ça j’en suis certaine… Nadine est bien trop sage et coincée pour se permettre le moindre écart. La vraie petite fille modèle… m70894.jpg

Question : Ce qui ne vous a pas empêché de la corrompre et l’initier à vos petits jeux pervers. N’est-ce pas vrai ?

Réponse : Faux. Elle était triste et perturbée par une histoire de cœur et je n’ai fait que la consoler. Après, c’est vrai que cela a vite dérapé, mais c’était un dérapage réciproque et consentant.

Question : La suite de l’enquête nous le dira… Mais n’oubliez pas qu’elle porte sur vous des accusations graves qui relèvent du pénal. Le harcèlement sexuel est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 € d’amende. Vous risquez gros sur cette affaire et démentir les faits ne peut que vous nuire davantage. Mm Nadine Ferrier vous accuse tout de même d’avoir brisé son ménage et d’avoir tout mis en œuvre pour nuire à son mariage. Les faits concordent avec plusieurs témoignages. Avouez que cette façon de tirer les ficelles dans l’ombre, de manipuler les gens, vos manigances, tout cela n’est pas très sain… Briser son couple et empêcher son mariage est une atteinte à son intégrité et à sa vie privée. Et tout cela était calculé… La fragiliser pour en faire une proie plus facile. A force de creuser, la face cachée de l’iceberg nous est apparu dans toute son horreur. Les langues commencent à se délier et je ne pense pas être au bout de mes surprises.

Réponse : Attendez, ne me mettez pas tout sur le dos. Si le fiancé, Alexis, s’est permis une petite folie avec une autre femme, question de goûter à autre chose avant de se mettre la corde au cou, je n’y suis pour rien ! C’est un homme et la chair est faible, surtout la leur… Libre à lui de coucher avec qui il veut.

Question : Sauf que la femme en question est une de vos amies. Et que c’est vous qui l’avez poussée dans les bras d’Alexis.

Réponse : Allons donc ! Même s’il est exact que Coralie est une très bonne amie, je ne suis pas responsable de ses actes et ses histoires de cul ! Elle a flashé sur Alexis, et alors ? Elle l’a séduit, et alors ?

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Et lui, bien que fiancé, a cédé à ses avances. Et alors ? C’est leur problème, pas le mien.

Question : Donc vous niez avoir demandé à votre amie de séduire Alexis ?

Réponse : Parfaitement. Après, elle m’a fait des confidences. Dés leur première rencontre, elle a été attiré par le beau Alexis. Coralie est une femme belle et indépendante qui a l’habitude d’obtenir ce qu’elle veut. Elle s’était jurée de le mettre dans son lit, par défi aussi, car le fait qu’il soit avec déjà une autre femme ajoutait du piquant au jeu de la séduction. Et qu’il soit à quelques jours du mariage l’a encore plus excitée je crois… Et elle a réussi. Coralie a énormément d’atouts en sa faveur, et elle sait y faire. Sensuelle, piquante, elle dégage un très fort parfum de volupté et d’interdit, le genre de femme qu’on a envie de prendre comme maîtresse pour s’éclater au lit, pour tout se permettre et s’autoriser. Le genre de choses qu’on pourrait facilement partager avec elle sans avoir jamais osé le faire avec sa femme ou sa fiancée. Le coup extra dont on se rappellerait toute sa vie. La tentation extrême. Et Alexis a craqué. Coralie m’a raconté leurs exploits sexuels et c’était apparemment un bon coup.

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 Il s’est lâché, un mec un peu frustré qui manquait d’expérience et qui se retrouvait enfin entre des mains habiles et expertes, l’amenant là où il n’avait jamais été.

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Un élève doué et performant qui s’est enfin autorisé toutes les audaces…   m12.jpeg

Question : Stop, vos détails sont hors sujet. Je pense plutôt que ce pauvre homme est tombé dans un piège dont vous étiez l’investigatrice.

Réponse : Si vous tirez seule vos conclusions, inutile de conserver davantage. Mais c’est bien Alexis et lui seul qui était accroc au sexe avec Coralie et qui n’a pas cessé de la rejoindre dés qu’il en avait l’occasion.

Question : Corrompre Alexis était la première étape de votre plan. Tout faire justement pour qu’il tombe amoureux de cette femme et qu’il en vienne à délaisser sa fiancée. A jeter le doute et distiller l’incertitude à bon escient. Ainsi, Nadine se retrouvait seule et abandonnée, perdue, et surtout plus facilement accessible, à votre merci.

Réponse : Si vous le dites… Croyez ce que vous voulez. J’ai fait acte de charité et de sollicitude, c’est tout. La solidarité féminine. Je l’ai soutenue, c’est dans les moments difficiles que l’on reconnaît ses vraies amies et je lui ai donc offert mon épaule.

Question : Pas que cela apparemment… Vous lui avez offert beaucoup plus alors qu’elle n’en demandait pas autant.

Réponse : Je lui ai offert ce qu’elle souhaitait inconsciemment. De la tendresse et du réconfort. Bon, c’est vrai qu’elle était un peu perdue, désorientée…

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Et même dégoûtée des hommes, après la trahison de son chéri… Mais elle hésitait encore, à se marier, à lui pardonner… Lorsque je suis venue lui rendre visite, elle avait justement enfilée sa robe de mariée, à se demander ce qu’elle devait faire. Elle était en pleine crise existentielle, à se poser trop de questions. Lorsque je l’ai déshabillée,

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l’amenant là où je voulais, elle a eu quelques gestes de pudeur et des airs effarouchés qui m’ont touchés, émus même…

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 Que voulez-vous, je suis une sentimentale, on ne se refait pas… Mais ses attitudes de biche aux abois ressemblait plus à de l’incertitude et un trouble indéfinissable, rien de plus…

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Aucune résistance. De la surprise, c’est tout. Alors j’ai continué. A la chauffer, à l’embrasser,

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 la caresser, la cajoler, avec cette douceur et cette patience dont seules les femmes ont le secret.

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Et la coquine s’est laissée faire, à se demander ce qui lui arrivait, comment tout ce que je lui faisais pouvait être aussi bon et agréable… Vous ne pouvez pas imaginer mon sentiment de puissance et d’exaltation alors que j’excitais une hétérosexuelle dans sa robe de mariée, à quelques jours de prononcer ses vœux de fidélité à un autre homme. Et elle était tellement désirable, fragile, perdue… Elle répondait à mes baisers timidement, sans trop savoir quoi faire…

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Bon, au début, elle se la jouait petite fille docile et soumise, à se contenter de râles et de gémissements, à vibrer et se tortiller de plaisir, le tout sans oser se dévoiler et s’exprimer librement… Comme une sorte de freins qu’elle se soumettait, un reste de conscience et d’hésitation qui l’empêchait de se lâcher totalement…

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Mais c’était sans compter sur ma persévérance et ma détermination, sans parler de mon expérience… A force d’attentions et de caresses divinement sadiques et raffinées, j’ai fait monter la température de quelques degrés, l’emportant sur un chemin brûlant et interdit où elle s’est laissée griser.

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 La glace a fondu, la carapace s’est fissurée, et enfin elle a dévoilé sa vrai nature, un tempérament bouillonnant et torride qui l’a emporté très loin, au-delà de toute bienséance…

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Plus de retenue, plus de tabou, cette fille était une vraie bombe à retardement…Et la suite m’a littéralement surprise, agréablement surprise… Mon meilleur coup depuis de longues années, la nuit la plus longue et la plus explosive depuis longtemps… Pour mon plus grand plaisir.

A vous de décider du dénouement de l’histoire. Ou il est reconnu que l’accusée fabule et fantasme sur une relation lesbienne qui n’a jamais eu lieu, ramenant la plaignante dans les bras de son fiancé pour des réconciliations aussi émouvantes que torrides.

Ou Nadine a eu réellement une liaison sexuelle avec la coupable, sa première expérience lesbienne qui a déclenché en effet chez elle des appétits démesurés…

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A vous de voter.